.
Que chacun chacune prenne position,
la danse va commencer.
On va bien s'amuser !
Fini d'attendre, on passe à l'action.
La balle est dans notre camp,
à nous de scorer.
Il s'agit de viser juste et souvent.
À un moment donné,
il y en a bien une qui va finir par passer.
Comprendre, apprendre, prendre,
donner, montrer, partager.
Ensemble, enfin réunis, heureux...
C'est ça qu'on veut,
c'est le but qu'on vise,
c'est ce qui nous motive.
Aimer d'amour.
Faire l'amour ET la paix.
Lâcher prise, lâché lousse,
laisser aller, aller jusqu'au bout.
Move forward, move along, just move.
We can't stay here, we've got to move on.
Anywhere but here.
This time has no place, we have no time left
for that sorry place of loneliness
that no one will regret.
We have to move now...
Bye, we're gone already !
Libertad, aqui se trata de libertad.
Algo que al final no se puede comprar,
porque es algo que se hace,
also que sale de por dentro,
no algo que se ensuentra por fuera.
Hombre y mujer, pueblo y todo,
en paz y libre.
Asi como si hubiera sido bien hecho
desde el empiezo.
Sergio
.
dimanche 18 mars 2012
lundi 2 janvier 2012
Appelle ça comme tu voudras
.
Underground, contre-culture, marginalité,
appelle ça comme tu voudras.
Pour moi, c'était d'abord des personnes,
des personnes que j'ai connues
et avec lesquelles j'ai travaillé fort
pour mettre en pratique une autre manière de vivre ...
Des gens comme Georges Khal et les autres à Mainmise
qui étaient les premiers à traduire les textes
de Buckminster Fuller, Wilheim Reich, Timothy Leary...
Mainmise et les autres revues de ce temps fou
où nous sommes partis nombreux en campagne
reprendre contact avec la nature.
Fêter la vie, fêter l'amour,
vivre l'idéal utopique, pacifique et écologique.
Avec Isabelle et les autres femmes sages et effrontées,
on a commencé par se donner une autre manière de naître.
Avec Russell et les autres apprentis fermiers,
on s'est donné une autre manière de cultiver la terre.
Avec Steve et les autres des coops d'aliments naturels,
on s'est donné une autre manière d'acheter
et de se répartir la nourriture.
Avec Claude, Raoûl, Plume et tant d'autres poêtes déjantés
on s'est donné le droit de parler à notre manière.
Avec Mado et les autres déviants de toutes les normes,
on s'est donné la possibilité
de n'importe quelle autre manière d'être.
Avec Claire, Bob et les autres vélorutionnaires,
on s'est donnés des pistes cyclable
pour circuler d'une autre manière.
Avec Christian «Sir Lancelot» et les autres «Open Source»,
on s'est donné les outils pour communiquer d'une autre manière.
Avec François et les autres poéliticiens de la Grande Corne,
on s'est donné une autre manière de faire de la politique.
L'arme absolue contre l'ignorance, c'est la compréhension,
et comprendre ce qui se passe, ça n'a pas de prix,
parce que ça s'achète pas.
Sergio
.
Underground, contre-culture, marginalité,
appelle ça comme tu voudras.
Pour moi, c'était d'abord des personnes,
des personnes que j'ai connues
et avec lesquelles j'ai travaillé fort
pour mettre en pratique une autre manière de vivre ...
Des gens comme Georges Khal et les autres à Mainmise
qui étaient les premiers à traduire les textes
de Buckminster Fuller, Wilheim Reich, Timothy Leary...
Mainmise et les autres revues de ce temps fou
où nous sommes partis nombreux en campagne
reprendre contact avec la nature.
Fêter la vie, fêter l'amour,
vivre l'idéal utopique, pacifique et écologique.
Avec Isabelle et les autres femmes sages et effrontées,
on a commencé par se donner une autre manière de naître.
Avec Russell et les autres apprentis fermiers,
on s'est donné une autre manière de cultiver la terre.
Avec Steve et les autres des coops d'aliments naturels,
on s'est donné une autre manière d'acheter
et de se répartir la nourriture.
Avec Claude, Raoûl, Plume et tant d'autres poêtes déjantés
on s'est donné le droit de parler à notre manière.
Avec Mado et les autres déviants de toutes les normes,
on s'est donné la possibilité
de n'importe quelle autre manière d'être.
Avec Claire, Bob et les autres vélorutionnaires,
on s'est donnés des pistes cyclable
pour circuler d'une autre manière.
Avec Christian «Sir Lancelot» et les autres «Open Source»,
on s'est donné les outils pour communiquer d'une autre manière.
Avec François et les autres poéliticiens de la Grande Corne,
on s'est donné une autre manière de faire de la politique.
L'arme absolue contre l'ignorance, c'est la compréhension,
et comprendre ce qui se passe, ça n'a pas de prix,
parce que ça s'achète pas.
Sergio
.
dimanche 27 novembre 2011
L'unité sous-jacente
.
Quelles que soient nos différences,
nous sommes tous unis par notre appartenance à l'humanité.
C'est de naissance,
ce n'est soumis à aucune condition
et c'est un droit inaliénable.
Cela dit, on peut séparer l'humanité en toutes sortes de catégories :
- Homme, femme, autre...
- Bébé, enfant, ado, adulte, croulant, vieillard...
- Riche, pauvre, sans opinion...
On peut même combiner les catégories :
- Les riches des pays pauvres vs les pauvres des pays riches
On a aussi créé des catégories artificielles :
- Pays, religions, partis politiques, public/privé, ...
- Par profil de consommation
On en arrive à cibler des groupes très pointus.
Où est-ce que je veux en venir avec tout ça ?
C'est simple, quelle que soit la façon de nous diviser,
ce n'est jamais une raison suffisante
pour justifier le recours à la violence pour résoudre la situation
lorsque deux individus ou deux groupes d'individus
n'arrivent pas à s'entendre sur le détail qui les divise.
C'est une autre façon de dire : «Peace and Love»
Que nous le voulions ou non,
nous avons tous beaucoup plus de ressemblances que de différences.
Et comme chaque atome de l'univers est relié à tous les autres,
chaque être humain est relié à tous les autres.
D'où : «Aimez-vous les uns les autres»
Bon, c'est pas parce qu'on s'aime les uns les autres
qu'on est obligés d'être d'accord avec tout le monde.
C'est un objectif à atteindre, un but commun.
Mais, au moment où on se parle,
la vie nous a divisés en une multitude de sous-catégories
qu'on a tendance à regrouper comme «alliés» ou «adversaires».
Tout le monde peut faire une erreur, ou un bon coup.
Un «allié» peut faire une erreur;
cela n'en fait pas un «adversaire».
Un «adversaire» peut faire un bon coup;
cela n'en fait pas un «allié».
Il y a aussi des gens un peu «girouette»
qui tirent à droite ou à gauche, au gré du vent.
Moi, le vent ne m'affecte pas trop,
parce que je marche avec les idées,
les mêmes idées depuis le début :
- Small is beautiful
- Aimez-vous les uns les autres
- L'essentiel est invisible pour les yeux
- Imagine no countries, no possessions, no religions
- E = mc2 (la matière c'est de l'énergie)
- Think globally, act locally
- All is one
J'y vois une grande cohérence, une belle utopie,
beaucoup d'espoir d'un monde meilleur.
Aussi, ces idées m'aident à distinguer les «alliés» des «adversaires».
Les alliés vont dans la même direction,
les adversaires me freinent.
Pour être cohérent avec moi-même,
je suis de ceux qui veulent régler le problème actuel
non pas en éliminant le 1% par la violence,
mais en le ramenant dans le 99%
afin que nous puissions vivre à 100%
dans la paix et l'harmonie
ad vitam aeternam.
Sergio
.
Quelles que soient nos différences,
nous sommes tous unis par notre appartenance à l'humanité.
C'est de naissance,
ce n'est soumis à aucune condition
et c'est un droit inaliénable.
Cela dit, on peut séparer l'humanité en toutes sortes de catégories :
- Homme, femme, autre...
- Bébé, enfant, ado, adulte, croulant, vieillard...
- Riche, pauvre, sans opinion...
On peut même combiner les catégories :
- Les riches des pays pauvres vs les pauvres des pays riches
On a aussi créé des catégories artificielles :
- Pays, religions, partis politiques, public/privé, ...
- Par profil de consommation
On en arrive à cibler des groupes très pointus.
Où est-ce que je veux en venir avec tout ça ?
C'est simple, quelle que soit la façon de nous diviser,
ce n'est jamais une raison suffisante
pour justifier le recours à la violence pour résoudre la situation
lorsque deux individus ou deux groupes d'individus
n'arrivent pas à s'entendre sur le détail qui les divise.
C'est une autre façon de dire : «Peace and Love»
Que nous le voulions ou non,
nous avons tous beaucoup plus de ressemblances que de différences.
Et comme chaque atome de l'univers est relié à tous les autres,
chaque être humain est relié à tous les autres.
D'où : «Aimez-vous les uns les autres»
Bon, c'est pas parce qu'on s'aime les uns les autres
qu'on est obligés d'être d'accord avec tout le monde.
C'est un objectif à atteindre, un but commun.
Mais, au moment où on se parle,
la vie nous a divisés en une multitude de sous-catégories
qu'on a tendance à regrouper comme «alliés» ou «adversaires».
Tout le monde peut faire une erreur, ou un bon coup.
Un «allié» peut faire une erreur;
cela n'en fait pas un «adversaire».
Un «adversaire» peut faire un bon coup;
cela n'en fait pas un «allié».
Il y a aussi des gens un peu «girouette»
qui tirent à droite ou à gauche, au gré du vent.
Moi, le vent ne m'affecte pas trop,
parce que je marche avec les idées,
les mêmes idées depuis le début :
- Small is beautiful
- Aimez-vous les uns les autres
- L'essentiel est invisible pour les yeux
- Imagine no countries, no possessions, no religions
- E = mc2 (la matière c'est de l'énergie)
- Think globally, act locally
- All is one
J'y vois une grande cohérence, une belle utopie,
beaucoup d'espoir d'un monde meilleur.
Aussi, ces idées m'aident à distinguer les «alliés» des «adversaires».
Les alliés vont dans la même direction,
les adversaires me freinent.
Pour être cohérent avec moi-même,
je suis de ceux qui veulent régler le problème actuel
non pas en éliminant le 1% par la violence,
mais en le ramenant dans le 99%
afin que nous puissions vivre à 100%
dans la paix et l'harmonie
ad vitam aeternam.
Sergio
.
samedi 19 novembre 2011
À l'avant-garde
.
J'étais encore très jeune quand mon père m'a dit :
«Je n'ai besoin de personne pour me gouverner,
je suis capable de me gouverner moi-même.»
C'est un de mes points de départ dans la vie.
Monsieur Charest, Monsieur Harper,
bien que je sois né dans cette province, dans ce pays,
jamais je ne me suis considéré sous votre autorité,
je ne vous reconnais aucune autorité sur moi.
C'est comme ça que je comprend ce que veut dire :
Marginal, contre-culture, underground, etc.
Appelez ça comme vous voudrez,
ça veut dire que je ne suis pas impliqué dans la magouille,
je vois le même monde, mais je le vois de l'extérieur.
Ce monde, je ne lui dois rien car
non seulement je rend à César ce qui est à César,
mais en plus je donne le maximum et je prend le minimum.
Alors je peux me permettre de le regarder de l'extérieur.
Allant à l'encontre des commentateurs, des observateurs,
des professeurs d'école, des fonctionnaires de l'État,
sans oublier à l'encontre des élus eux-mêmes,
je dis que la démocratie est une bonne idée,
mais qu'elle n'a jamais été mise en pratique nulle part.
Nommez-moi un pays où c'est la population qui gouverne.
Il y a l'Islande qui est en train d'écrire une constitution
et deviendrait alors l'endroit sur cette planète
où on s'est approché le plus près de l'idéal démocratique.
Pour moi, «démocratie» et «élection» ne sont pas synonymes.
La démocratie est un grand principe,
tandis que les élections ne sont qu'une façon
de mettre la démocratie en pratique.
C'est l'histoire qui a le dernier mot quand on se demande
si une population est démocratique ou non.
Si, au bout du compte, la population a décidé quoi faire
dans le meilleur intérêt de tous et chacun,
alors elle était démocratique.
Si, d'autre part, la population a été forcée d'agir
au détriment de la plupart dans l'intérêt de certains,
alors elle n'était pas démocratique.
Même si cette population était «willing» de se faire fourrer
cela ne la rendait pas plus démocratique.
Bref, de mon point de vue de marginal,
qui survit tant bien que mal,
à la marge d'une population barbare,
sur une planète où la civilisation
n'arrive pas à s'installer durablement,
tout ce que je vois quand je sors de chez moi
c'est une vaste supercherie.
Et sur cette planète où le plus fort fait la loi,
je suis Sanzalure, le Peace and Love.
.
J'étais encore très jeune quand mon père m'a dit :
«Je n'ai besoin de personne pour me gouverner,
je suis capable de me gouverner moi-même.»
C'est un de mes points de départ dans la vie.
Monsieur Charest, Monsieur Harper,
bien que je sois né dans cette province, dans ce pays,
jamais je ne me suis considéré sous votre autorité,
je ne vous reconnais aucune autorité sur moi.
C'est comme ça que je comprend ce que veut dire :
Marginal, contre-culture, underground, etc.
Appelez ça comme vous voudrez,
ça veut dire que je ne suis pas impliqué dans la magouille,
je vois le même monde, mais je le vois de l'extérieur.
Ce monde, je ne lui dois rien car
non seulement je rend à César ce qui est à César,
mais en plus je donne le maximum et je prend le minimum.
Alors je peux me permettre de le regarder de l'extérieur.
Allant à l'encontre des commentateurs, des observateurs,
des professeurs d'école, des fonctionnaires de l'État,
sans oublier à l'encontre des élus eux-mêmes,
je dis que la démocratie est une bonne idée,
mais qu'elle n'a jamais été mise en pratique nulle part.
Nommez-moi un pays où c'est la population qui gouverne.
Il y a l'Islande qui est en train d'écrire une constitution
et deviendrait alors l'endroit sur cette planète
où on s'est approché le plus près de l'idéal démocratique.
Pour moi, «démocratie» et «élection» ne sont pas synonymes.
La démocratie est un grand principe,
tandis que les élections ne sont qu'une façon
de mettre la démocratie en pratique.
C'est l'histoire qui a le dernier mot quand on se demande
si une population est démocratique ou non.
Si, au bout du compte, la population a décidé quoi faire
dans le meilleur intérêt de tous et chacun,
alors elle était démocratique.
Si, d'autre part, la population a été forcée d'agir
au détriment de la plupart dans l'intérêt de certains,
alors elle n'était pas démocratique.
Même si cette population était «willing» de se faire fourrer
cela ne la rendait pas plus démocratique.
Bref, de mon point de vue de marginal,
qui survit tant bien que mal,
à la marge d'une population barbare,
sur une planète où la civilisation
n'arrive pas à s'installer durablement,
tout ce que je vois quand je sors de chez moi
c'est une vaste supercherie.
Et sur cette planète où le plus fort fait la loi,
je suis Sanzalure, le Peace and Love.
.
mardi 15 novembre 2011
Souffler de toutes nos forces
.
Il se passe en ce moment quelque chose au niveau mondial
qui remet en question tout ce qui se passe au niveau local.
Le monde ne sera plus jamais comme avant.
La plupart des arguments que je lis dans les commentaires
seront bientôt désuets car leur sens est trop ancré
dans une vision du monde qui n'aura plus cours.
Par exemple, traiter quelqu'un de «Babyboomer»,
ça n'a de sens que dans un cadre très, très restreint,
et qui n'est d'aucun intérêt pour la majeure partie de la planète.
C'est cette opportunité de prise de conscience du niveau planétaire
que le mouvement mondial des indignés offre à tout le monde.
Au lieu de perdre son temps avec des chicanes de clocher,
concentrons notre attention sur ce qui se passe maintenant,
en cet instant précis partout sur la planète.
L'indignation profonde qui gagne le monde entier,
c'est le sentiment que nous ressentons instinctivement
en voyant des beaux-parleurs comme Monsieur Legault,
avec tous les journalistes qui le suivent à la trace
et pleins d'électeurs à la recherche d'un nouveau Messie
pour les sauver de la misère humaine.
Les indignés n'y croient plus.
Une fois qu'on a vu ce qui se passe à la grandeur de la planète,
on a du mal à s'énerver avec ce qui se passe au niveau d'une province.
Nos institutions politiques ont été conçues il y a plus de mille ans,
au plus profond de la Grande Noirceur,
à l'époque où on croyait que la terre était plate,
au centre de l'univers et que tout le reste tournait autour.
Les Parlements, les Sénats, les Ministères, les Lois,
tout cet édifice a été conçu sur la base de la séparation,
sur l'idée que chaque individu est séparé et indépendant.
Toute la définition de la propriété est fondée là-dessus.
Une société basée sur l'idée que si Dieu a créé des forts et des faibles,
c'est parce qu'il voulait que les forts mangent les faibles.
Sauf qu'en étudiant l'infiniment grand,
nous avons compris que la Terre n'est pas le centre de l'univers
puis en étudiant l'infiniment petit,
nous avons compris que la matière, c'est de l'énergie.
Nous avons compris que l'univers est de nature holographique,
c'est à dire que le tout est dans chacune de ses parties
et par conséquent que chacune des parties contient le tout.
Cela nous donne une nouvelle perspective sur la vie
et sur le fait que le fort dépend autant du faible que le faible du fort.
La science démontre
ce que les grandes traditions spirituelles ont toujours su :
Il n'y a pas de séparation, tout est interconnecté,
chaque personne compte.
Nous ne sommes pas propriétaires des objets qui nous entourent,
nous en sommes responsables.
Il est aussi fractal en ce sens que, même s'ils sont toujours différents,
c'est toujours le même pattern qui se répète
de l'infiniment petit à l'infiniment grand.
All is one !
L'humanité, c'est toutes les personnes qui ont vécu,
qui vivent et qui vivront.
Par le simple fait de naître,
toutes les personnes font partie de l'humanité.
Méfiez-vous de quiconque essaie de vous embrigader
dans moins que l'humanité au complet,
vous allez nécessairement y perdre au change.
Le monde, c'est déjà nous le 99% qui s'en occupe.
S'il y a de l'électricité dans les fils,
s'il y a des rues pour aller d'un endroit à l'autre,
s'il y a des maisons pour rester dedans,
s'il y a de quoi manger sur nos tables,
c'est nous qui savons faire ça,
pas le 1% !
Tout ce qui fonctionne, c'est nous qui le faisons fonctionner.
On dit souvent : «C'est toujours les mêmes qui font toutte!»
Si ces personnes qui font toujours toutte
décidaient de continuer de le faire bénévolement,
en peu de temps, tout le monde aurait de quoi manger,
chacun aurait une place où rester, un travail à faire,
une communauté à aimer, une belle vie à vivre.
Et les ordres des généraux d'attaquer les ennemis tomberaient à plat
car il n'y aurait plus aucun soldat pour leur obéir,
tous ayant compris qu'il vaut mieux vivre heureux gratis
que de se pourrir la vie à tuer pour de l'argent.
Nous sommes devant un château de carte,
et ce qui le tient debout c'est l'obéissance.
Ce qui nous retient de souffler de toutes nos forces,
c'est la peur de nous retrouver tous nus dans la rue
si le château de cartes s'écroule.
Mauvais raisonnement !
En plus de faire marcher tout ce qui marche,
c'est nous le 99% qui soutient ce château de carte
en plus de toutes les guéguerres des roitelets
qui s'amusent à détruire tout ce qu'on a construit en temps de paix.
Je pense que si le château de cartes s'écroule enfin,
ça va tout de suite devenir beaucoup plus simple pour tout le monde.
Ensuite on verra.
«From the bottom up»
On va reconstruire en partant d'en bas...
Pour se pratiquer à agir en synchronicité,
je suggère que, comme les «Marchés»,
les indignés réagissent aux actualités à chaque jour.
Comme ça, on pourrait entendre aux nouvelles :
«La Bourse de NewYork a fait ceci, celle de Tokyo a fait cela
et les Indignés ont tous levé les yeux au ciel
précisément au même moment partout sur la planète.»
Love is all you need
Sergio
Il se passe en ce moment quelque chose au niveau mondial
qui remet en question tout ce qui se passe au niveau local.
Le monde ne sera plus jamais comme avant.
La plupart des arguments que je lis dans les commentaires
seront bientôt désuets car leur sens est trop ancré
dans une vision du monde qui n'aura plus cours.
Par exemple, traiter quelqu'un de «Babyboomer»,
ça n'a de sens que dans un cadre très, très restreint,
et qui n'est d'aucun intérêt pour la majeure partie de la planète.
C'est cette opportunité de prise de conscience du niveau planétaire
que le mouvement mondial des indignés offre à tout le monde.
Au lieu de perdre son temps avec des chicanes de clocher,
concentrons notre attention sur ce qui se passe maintenant,
en cet instant précis partout sur la planète.
L'indignation profonde qui gagne le monde entier,
c'est le sentiment que nous ressentons instinctivement
en voyant des beaux-parleurs comme Monsieur Legault,
avec tous les journalistes qui le suivent à la trace
et pleins d'électeurs à la recherche d'un nouveau Messie
pour les sauver de la misère humaine.
Les indignés n'y croient plus.
Une fois qu'on a vu ce qui se passe à la grandeur de la planète,
on a du mal à s'énerver avec ce qui se passe au niveau d'une province.
Nos institutions politiques ont été conçues il y a plus de mille ans,
au plus profond de la Grande Noirceur,
à l'époque où on croyait que la terre était plate,
au centre de l'univers et que tout le reste tournait autour.
Les Parlements, les Sénats, les Ministères, les Lois,
tout cet édifice a été conçu sur la base de la séparation,
sur l'idée que chaque individu est séparé et indépendant.
Toute la définition de la propriété est fondée là-dessus.
Une société basée sur l'idée que si Dieu a créé des forts et des faibles,
c'est parce qu'il voulait que les forts mangent les faibles.
Sauf qu'en étudiant l'infiniment grand,
nous avons compris que la Terre n'est pas le centre de l'univers
puis en étudiant l'infiniment petit,
nous avons compris que la matière, c'est de l'énergie.
Nous avons compris que l'univers est de nature holographique,
c'est à dire que le tout est dans chacune de ses parties
et par conséquent que chacune des parties contient le tout.
Cela nous donne une nouvelle perspective sur la vie
et sur le fait que le fort dépend autant du faible que le faible du fort.
La science démontre
ce que les grandes traditions spirituelles ont toujours su :
Il n'y a pas de séparation, tout est interconnecté,
chaque personne compte.
Nous ne sommes pas propriétaires des objets qui nous entourent,
nous en sommes responsables.
Il est aussi fractal en ce sens que, même s'ils sont toujours différents,
c'est toujours le même pattern qui se répète
de l'infiniment petit à l'infiniment grand.
All is one !
L'humanité, c'est toutes les personnes qui ont vécu,
qui vivent et qui vivront.
Par le simple fait de naître,
toutes les personnes font partie de l'humanité.
Méfiez-vous de quiconque essaie de vous embrigader
dans moins que l'humanité au complet,
vous allez nécessairement y perdre au change.
Le monde, c'est déjà nous le 99% qui s'en occupe.
S'il y a de l'électricité dans les fils,
s'il y a des rues pour aller d'un endroit à l'autre,
s'il y a des maisons pour rester dedans,
s'il y a de quoi manger sur nos tables,
c'est nous qui savons faire ça,
pas le 1% !
Tout ce qui fonctionne, c'est nous qui le faisons fonctionner.
On dit souvent : «C'est toujours les mêmes qui font toutte!»
Si ces personnes qui font toujours toutte
décidaient de continuer de le faire bénévolement,
en peu de temps, tout le monde aurait de quoi manger,
chacun aurait une place où rester, un travail à faire,
une communauté à aimer, une belle vie à vivre.
Et les ordres des généraux d'attaquer les ennemis tomberaient à plat
car il n'y aurait plus aucun soldat pour leur obéir,
tous ayant compris qu'il vaut mieux vivre heureux gratis
que de se pourrir la vie à tuer pour de l'argent.
Nous sommes devant un château de carte,
et ce qui le tient debout c'est l'obéissance.
Ce qui nous retient de souffler de toutes nos forces,
c'est la peur de nous retrouver tous nus dans la rue
si le château de cartes s'écroule.
Mauvais raisonnement !
En plus de faire marcher tout ce qui marche,
c'est nous le 99% qui soutient ce château de carte
en plus de toutes les guéguerres des roitelets
qui s'amusent à détruire tout ce qu'on a construit en temps de paix.
Je pense que si le château de cartes s'écroule enfin,
ça va tout de suite devenir beaucoup plus simple pour tout le monde.
Ensuite on verra.
«From the bottom up»
On va reconstruire en partant d'en bas...
Pour se pratiquer à agir en synchronicité,
je suggère que, comme les «Marchés»,
les indignés réagissent aux actualités à chaque jour.
Comme ça, on pourrait entendre aux nouvelles :
«La Bourse de NewYork a fait ceci, celle de Tokyo a fait cela
et les Indignés ont tous levé les yeux au ciel
précisément au même moment partout sur la planète.»
Love is all you need
Sergio
Libellés :
Indignés Marchés 99% holographique fractal
mercredi 7 octobre 2009
Qui a raison ?
Voir.ca, «Voix publique» par Josée Legault
Capitalisme inc.
Dans son papier sur le dernier film de Michael Moore,
Josée Legault termine avec le concept radical
et dangereusement révolutionnaire que le controversé cinéaste
suggère comme «solution de rechange» : la Démocratie !
J'ai pensé que la réflexion suivante allait dans le même sens...
Qui a raison ?
Depuis que le monde est monde,
la majorité se trompe et une des minorités a raison.
On ne sait pas laquelle,
mais on se doute que ce n'est pas celle qui est au pouvoir.
C'est une des conséquences inéluctables du fait
que la conscience est plus individuelle que collective.
Si la conscience était collective,
la majorité aurait raison en même temps
que la minorité qui a trouvé la bonne idée.
Mais si la conscience était collective, il n'y aurait plus de minorités
car nous ne formerions qu'un seul et même groupe : l'humanité.
Bref, la conscience est individuelle et le monde change sans arrêt,
ce qui fait que l'ordre établi est toujours désuet.
Comme la majorité du monde obéit docilement à l'ordre établi,
il n'est pas surprenant que la pensée majoritaire soit retardataire.
Heureusement, il y a des minorités
qui s'aventurent hors des sentiers battus
et tombent parfois sur un bon filon,
sur l'idée qui réaligne la pensée dans le sens de l'histoire.
En général, l'ordre établi les repère très vite
et les élimine sur le champ.
Mais il arrive parfois que l'une d'elle réussit à passer le message
et alors toute l'humanité fait un bond en avant.
L'histoire de la science est truffée d'anecdotes de personnes
qui ont été persécutées à leur époque,
puis considérées comme des génies une fois mortes.
On a beau faire des excuses officielles à leurs descendants,
le mieux serait de mettre fin maintenant aux persécussions
qui ont lieu en ce moment même.
Si la majorité avait 2 cennes de bon sens,
elle se rendrait compte que,
comme elle ne sait pas laquelle des minorités
va la sortir de la marde dans laquelle elle s'est enlisée,
elle a intérêt à arrêter de les éliminer systématiquement.
En fait, il faut arrêter immédiatement
tous les conflits armés qui sévissent sur la planète.
Il faut mettre fin une fois pour toutes
à la violence partout et à tous les niveaux.
On s'en fout lequel des deux a commencé,
il faut que les deux arrêtent immédiatement.
That's it, pis that's all!
Le party est fini, les parents sont revenus plus tôt que prévu,
ils ont allumé les lumières, fermé la musique.
Pis là, les jeunes qui ont exagéré
vont devoir commencer par ramasser les pots cassés
et en profiter pour chercher une crisse de bonne explication.
La violence continue
parce que la majorité du monde
considère la violence comme un mal nécessaire.
Mais souvent ces personnes ont hérité ce préjugé de leur entourage
et seraient bien en peine d'en démontrer le bien fondé.
En fait, la violence n'est ni nécessaire, ni souhaitable.
Si vous croyez que la violence est inévitable,
vous pourriez faire faire un grand bon en avant à l'humanité
simplement en admettant que peut-être que oui, et peut-être que non.
Aussitôt que la majorité ne soutiendra plus la violence,
la violence va commencer à diminuer.
Et une majorité, ça se gagne une personne à la fois.
Je veux que les enfants de mes enfants vivent dans un monde merveilleux...
Serge Grenier
Capitalisme inc.
Dans son papier sur le dernier film de Michael Moore,
Josée Legault termine avec le concept radical
et dangereusement révolutionnaire que le controversé cinéaste
suggère comme «solution de rechange» : la Démocratie !
J'ai pensé que la réflexion suivante allait dans le même sens...
Qui a raison ?
Depuis que le monde est monde,
la majorité se trompe et une des minorités a raison.
On ne sait pas laquelle,
mais on se doute que ce n'est pas celle qui est au pouvoir.
C'est une des conséquences inéluctables du fait
que la conscience est plus individuelle que collective.
Si la conscience était collective,
la majorité aurait raison en même temps
que la minorité qui a trouvé la bonne idée.
Mais si la conscience était collective, il n'y aurait plus de minorités
car nous ne formerions qu'un seul et même groupe : l'humanité.
Bref, la conscience est individuelle et le monde change sans arrêt,
ce qui fait que l'ordre établi est toujours désuet.
Comme la majorité du monde obéit docilement à l'ordre établi,
il n'est pas surprenant que la pensée majoritaire soit retardataire.
Heureusement, il y a des minorités
qui s'aventurent hors des sentiers battus
et tombent parfois sur un bon filon,
sur l'idée qui réaligne la pensée dans le sens de l'histoire.
En général, l'ordre établi les repère très vite
et les élimine sur le champ.
Mais il arrive parfois que l'une d'elle réussit à passer le message
et alors toute l'humanité fait un bond en avant.
L'histoire de la science est truffée d'anecdotes de personnes
qui ont été persécutées à leur époque,
puis considérées comme des génies une fois mortes.
On a beau faire des excuses officielles à leurs descendants,
le mieux serait de mettre fin maintenant aux persécussions
qui ont lieu en ce moment même.
Si la majorité avait 2 cennes de bon sens,
elle se rendrait compte que,
comme elle ne sait pas laquelle des minorités
va la sortir de la marde dans laquelle elle s'est enlisée,
elle a intérêt à arrêter de les éliminer systématiquement.
En fait, il faut arrêter immédiatement
tous les conflits armés qui sévissent sur la planète.
Il faut mettre fin une fois pour toutes
à la violence partout et à tous les niveaux.
On s'en fout lequel des deux a commencé,
il faut que les deux arrêtent immédiatement.
That's it, pis that's all!
Le party est fini, les parents sont revenus plus tôt que prévu,
ils ont allumé les lumières, fermé la musique.
Pis là, les jeunes qui ont exagéré
vont devoir commencer par ramasser les pots cassés
et en profiter pour chercher une crisse de bonne explication.
La violence continue
parce que la majorité du monde
considère la violence comme un mal nécessaire.
Mais souvent ces personnes ont hérité ce préjugé de leur entourage
et seraient bien en peine d'en démontrer le bien fondé.
En fait, la violence n'est ni nécessaire, ni souhaitable.
Si vous croyez que la violence est inévitable,
vous pourriez faire faire un grand bon en avant à l'humanité
simplement en admettant que peut-être que oui, et peut-être que non.
Aussitôt que la majorité ne soutiendra plus la violence,
la violence va commencer à diminuer.
Et une majorité, ça se gagne une personne à la fois.
Je veux que les enfants de mes enfants vivent dans un monde merveilleux...
Serge Grenier
dimanche 27 septembre 2009
À qui profite le crime ?
.
Dans son blogue «Voix publique», Josée Legault demande :
«A qui profite le crime ?»
Et j'ajoute : «Comment a-t-il été rendu possible ?»
----------------------
«À qui profite le crime?»
c'est la première question que se posent
les enquêteurs chargés d'en retracer l'auteur.
«Comment a-t-il été rendu possible?»
devrait être la première question que se pose
la communauté qui veut que ça ne se reproduise plus.
À mon avis, la grande majorité des crimes à grande échelle
sont rendus possible grâce à la complicité de témoins silencieux.
Quand quelque chose touche des milliers de personnes,
il y en a nécessairement quelques-unes
qui voient très bien ce qui se passe.
En choisissant de ne pas intervenir,
elles deviennent complices du crime.
Le mieux qu'on puisse faire ensemble pour y remédier
serait de montrer à nos enfants que
la personne qui se tait est aussi coupable que celle qui le fait.
Il faut développer très jeune le courage d'intervenir
avant qu'il ne soit trop tard,
avant que le mal ne soit fait.
Et en tant que société,
il nous faut soutenir les personnes habituées à se taire
et qui osent enfin parler.
Il faut savoir que tout crime repose sur un silence
et que chaque silence a un prix.
Sergio
.
Dans son blogue «Voix publique», Josée Legault demande :
«A qui profite le crime ?»
Et j'ajoute : «Comment a-t-il été rendu possible ?»
----------------------
«À qui profite le crime?»
c'est la première question que se posent
les enquêteurs chargés d'en retracer l'auteur.
«Comment a-t-il été rendu possible?»
devrait être la première question que se pose
la communauté qui veut que ça ne se reproduise plus.
À mon avis, la grande majorité des crimes à grande échelle
sont rendus possible grâce à la complicité de témoins silencieux.
Quand quelque chose touche des milliers de personnes,
il y en a nécessairement quelques-unes
qui voient très bien ce qui se passe.
En choisissant de ne pas intervenir,
elles deviennent complices du crime.
Le mieux qu'on puisse faire ensemble pour y remédier
serait de montrer à nos enfants que
la personne qui se tait est aussi coupable que celle qui le fait.
Il faut développer très jeune le courage d'intervenir
avant qu'il ne soit trop tard,
avant que le mal ne soit fait.
Et en tant que société,
il nous faut soutenir les personnes habituées à se taire
et qui osent enfin parler.
Il faut savoir que tout crime repose sur un silence
et que chaque silence a un prix.
Sergio
.
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