.
Allah n'existe que dans la tête de ceux et celles qui y croient. Peut-être qu'il y a un dieu, peut-être qu'il n'y en a pas, mais une chose est certaine, s'il y en a un, ce n'est ni Allah, ni Yahweh, ni la Sainte-Trinité.
Toute la cosmologie des trois religions abrahamiques est complètement à côté de la plaque sur la nature de la conscience, sur l'origine du monde, sur la place de l'être humain dans la vie et surtout sur la manière d'assumer notre divinité en exerçant notre libre arbitre spontanément dans le présent.
Les religions s'interposent entre la conscience et la réalité en forçant le recours à la mémoire plutôt qu'à l'expérience et à l'intuition pour décider quoi faire en temps réel.
Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers...
En poids, 90% de notre corps est non humain : microbes, enzymes, bactéries, etc. Ces micro-organismes ont leur propre vie, individuelle et collective. Il y a des guerres, des trêves, tout le tra-la-la. Même s'ils n'en ont pas la moindre idée à leur niveau, le moindre de nos geste, la moindre de nos pensées, le moindre de nos état d'âme dépend entièrement d'eux.
C'est la même chose à notre échelle. Nous sommes les micro-organismes d'un corps plus grand. Et comme nos microbes n'ont pas la moindre idée de ce qu'on vit à notre niveau, nous n'avons pas la moindre idée de ce qui se passe au niveau suivant.
Fait que si sans nos microbes, on est morts, sans nous, au niveau suivant y sont morts.
Le tout est dans chacune de ses parties, chaque partie contient le tout.
Selon les religions abrahamiques, dieu est personnel et il est distinct de sa création. Mais si la matière c'est de l'énergie et que l'énergie c'est une forme de conscience, alors seule la conscience existe.
Et si nous sommes la conscience, alors ils existent où Allah, Yahweh et la Sainte-Trinité ? Dans notre conscience et nulle part ailleurs.
Le vrai dieu, il n'est ni dans le passé, ni dans le futur, il est dans le présent. Et c'est bien simple, pour l'entendre, t'as juste à te taire, à mettre de côté ce qui t'entoure, en respirant lentement, profondément, à mettre de côté tes souvenirs, toutes ces choses qui vont et viennent, qui apparaissent et disparaissent, jusqu'à ce qu'il ne reste qu'une présence, avant toute tentative d'explication, avant que toute forme de croyance ne viennent s'interposer entre le réel qui surgit dans le présent et la conscience de tout ça.
Tout ce qui existe émane de cet espace.
Les vieilles religions obligent leurs fidèles à gaspiller leur présent en répétant pour toujours et à jamais les mêmes comportements aux mêmes circonstances.
La nouvelle spiritualité New Age n'a ni fidèle, ni prophète, ni saintes écritures, ni jours fériés, ni signes distinctifs, rien de tout ça.
Elle dit tout simplement :
Do it !
Be here now !
All you need is love !
Be the change you want to see in the world !
Imagine no country, no religion, no possessions...
Peace !
Bonnie Bassler - How bacteria communicate
.
jeudi 11 octobre 2018
dimanche 7 octobre 2018
No brainer !
.
À mon avis, la réalité c'est ce qu'on perçoit avant toute tentative d'explication. Et ça m'amène à parler de la différence entre la conscience et la présence.
Mise en garde, ce ne sont peut-être pas les bons mots. Peu importe, je pense qu'il devrait être possible de formuler une idée même si on a pas les meilleurs mots pour la dire.
Pour moi la présence, c'est comme un axe avec à un extrême l'absence et à l'autre la présence. L'absence, c'est quand on dort ou quand on est dans la lune. La présence c'est quand on est drette là, ici et maintenant.
La conscience, elle est aussi à l'aise dans l'absence que dans la présence. Quand on dort, elle rêve, quand on est dans la lune, elle catégorise les souvenirs.
D'après moi, pour comprendre quelque chose dans la vie, il faut passer plus de temps à l'observer qu'à l'expliquer. Plus de temps dans le coeur que dans la tête.
Ce qui m'amène à parler de la différence entre la spiritualité et les religions.
La spiritualité, c'est les gens qui tentent de faire taire le mental, de calmer l'égo, et de détourner un peu de l'attention que l'on accorde à la conscience de ce qui nous entoure vers la conscience de c'est qui qui est conscient de tout ça. Bref, vers le présent du présent.
Les religions, ce sont les gens qui se sont regroupés en églises en fonction des révélations de leur prophète respectif qui a écrit un livre expliquant ce que Dieu veut qu'on fasse dans la vie : si on obéit, il est content, on va au ciel; si on désobéit, il n'est pas content et on va en enfer.
Me semble que c'est un «no brainer» !
Meanwhile back at the ranch, il y en a qui traitent les autres de racistes, et en retour ils se font traiter de fascistes. Et ça n'en finit plus.
Le mot chien ne mord pas.
C'est pas parce que tu traites quelqu'un de raciste qu'il l'est effectivement. Et ce n'est pas parce que quelqu'un te traite de raciste que tu devrais avoir mal quelque part.
Il y a le jour et la nuit, le haut et le bas, le devant et le derrière, chaque chose a son contraire. So what ! C'est quoi le problème ?
C'est certain que s'il y en a qui sont racistes, il y en aura d'autres qui ne le sont pas. Du monde, il y en a de toutes les sortes, on est tous dans le même bateau, personne ne sera jeté par-dessus bord. Au lieu de s'enfermer les uns les autres dans des étiquettes rigides, apprenons à nous connaître, à nous respecter, à nous aimer, à trouver la force et la sagesse de choisir la bonne affaire, à bonne place, au bon moment.
Il me semble que ça irait tellement mieux si on passait plus de temps à respirer simplement dans cet espace avant toute tentative d'explication, celui-là même où on peut ressentir et partager la joie de vivre.
;-)
À mon avis, la réalité c'est ce qu'on perçoit avant toute tentative d'explication. Et ça m'amène à parler de la différence entre la conscience et la présence.
Mise en garde, ce ne sont peut-être pas les bons mots. Peu importe, je pense qu'il devrait être possible de formuler une idée même si on a pas les meilleurs mots pour la dire.
Pour moi la présence, c'est comme un axe avec à un extrême l'absence et à l'autre la présence. L'absence, c'est quand on dort ou quand on est dans la lune. La présence c'est quand on est drette là, ici et maintenant.
La conscience, elle est aussi à l'aise dans l'absence que dans la présence. Quand on dort, elle rêve, quand on est dans la lune, elle catégorise les souvenirs.
D'après moi, pour comprendre quelque chose dans la vie, il faut passer plus de temps à l'observer qu'à l'expliquer. Plus de temps dans le coeur que dans la tête.
Ce qui m'amène à parler de la différence entre la spiritualité et les religions.
La spiritualité, c'est les gens qui tentent de faire taire le mental, de calmer l'égo, et de détourner un peu de l'attention que l'on accorde à la conscience de ce qui nous entoure vers la conscience de c'est qui qui est conscient de tout ça. Bref, vers le présent du présent.
Les religions, ce sont les gens qui se sont regroupés en églises en fonction des révélations de leur prophète respectif qui a écrit un livre expliquant ce que Dieu veut qu'on fasse dans la vie : si on obéit, il est content, on va au ciel; si on désobéit, il n'est pas content et on va en enfer.
Me semble que c'est un «no brainer» !
Meanwhile back at the ranch, il y en a qui traitent les autres de racistes, et en retour ils se font traiter de fascistes. Et ça n'en finit plus.
Le mot chien ne mord pas.
C'est pas parce que tu traites quelqu'un de raciste qu'il l'est effectivement. Et ce n'est pas parce que quelqu'un te traite de raciste que tu devrais avoir mal quelque part.
Il y a le jour et la nuit, le haut et le bas, le devant et le derrière, chaque chose a son contraire. So what ! C'est quoi le problème ?
C'est certain que s'il y en a qui sont racistes, il y en aura d'autres qui ne le sont pas. Du monde, il y en a de toutes les sortes, on est tous dans le même bateau, personne ne sera jeté par-dessus bord. Au lieu de s'enfermer les uns les autres dans des étiquettes rigides, apprenons à nous connaître, à nous respecter, à nous aimer, à trouver la force et la sagesse de choisir la bonne affaire, à bonne place, au bon moment.
Il me semble que ça irait tellement mieux si on passait plus de temps à respirer simplement dans cet espace avant toute tentative d'explication, celui-là même où on peut ressentir et partager la joie de vivre.
;-)
vendredi 4 septembre 2015
Avoir ou ne pas avoir ? voilà la question !
.
L'autre jour, l'ai lu :
L'ÉCONOMIE CAPITALISTE EN DANGER DE DISJONCTER
par Robert Bibeau
Ça m'a amené la réflexion suivante
que j'avais postée dans les commentaires,
mais qui n'a pas été retenue semble-t-il...
----------------------------------------------------------------
« Présentement, le capitalisme
emprunte du temps de survie
sur son temps d'agonie ! »
Robert Bibeau
Mais pourquoi est-il à l'agonie ?
Est-ce vraiment
parce qu'il n'arrive pas à résoudre
les contradictions internes inéluctables
de l'impérialisme rendu à son stade suprême et ultime ?
Ou est-ce aussi
parce qu'il n'arrive pas à résoudre
une autre contradiction encore plus fondamentale ?
Dans un univers holographique
où le tout est dans chacune de ses partie
et où chaque partie contient le tout,
aucune partie de l'univers ne peut en posséder une autre.
Les êtres humains,
qui ne possèdent ni les atomes
dont sont faits leurs corps,
ni l'air qu'ils respirent,
ni la planète où ils habitent,
les êtres humains dis-je
ne peuvent se donner à eux-même
le droit de posséder quoi que ce soit,
ni individuellement,
ni collectivement.
Qu'il soit capitaliste, socialiste, communiste ou autre,
s'il ne respecte pas cet axiome de base,
tout système ne peut être viable à long terme.
En fait, toute forme de vie
qui n'en tient pas compte
est vouée à l'extinction.
Voilà, c'est ce que j'en pense.
Ceci étant dit, cela ne m'empêche pas
de beaucoup apprécier les réflexions
que Monsieur Bibeau partage avec le monde.
Serge Grenier
.
L'autre jour, l'ai lu :
L'ÉCONOMIE CAPITALISTE EN DANGER DE DISJONCTER
par Robert Bibeau
Ça m'a amené la réflexion suivante
que j'avais postée dans les commentaires,
mais qui n'a pas été retenue semble-t-il...
----------------------------------------------------------------
« Présentement, le capitalisme
emprunte du temps de survie
sur son temps d'agonie ! »
Robert Bibeau
Mais pourquoi est-il à l'agonie ?
Est-ce vraiment
parce qu'il n'arrive pas à résoudre
les contradictions internes inéluctables
de l'impérialisme rendu à son stade suprême et ultime ?
Ou est-ce aussi
parce qu'il n'arrive pas à résoudre
une autre contradiction encore plus fondamentale ?
Dans un univers holographique
où le tout est dans chacune de ses partie
et où chaque partie contient le tout,
aucune partie de l'univers ne peut en posséder une autre.
Les êtres humains,
qui ne possèdent ni les atomes
dont sont faits leurs corps,
ni l'air qu'ils respirent,
ni la planète où ils habitent,
les êtres humains dis-je
ne peuvent se donner à eux-même
le droit de posséder quoi que ce soit,
ni individuellement,
ni collectivement.
Qu'il soit capitaliste, socialiste, communiste ou autre,
s'il ne respecte pas cet axiome de base,
tout système ne peut être viable à long terme.
En fait, toute forme de vie
qui n'en tient pas compte
est vouée à l'extinction.
Voilà, c'est ce que j'en pense.
Ceci étant dit, cela ne m'empêche pas
de beaucoup apprécier les réflexions
que Monsieur Bibeau partage avec le monde.
Serge Grenier
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dimanche 3 août 2014
Cercle vicieux
.
Mille fois j'ai entendu dire :
« C'est bien beau tout ça, mais si je ne peux rien y faire,
alors je préfère ne même pas en entendre parler »
Oui, mais pour faire quelque chose, ça prend un plan.
Si on a pas de plan, ce n'est pas de l'action, c'est de l'agitation.
L'action c'est ce qui nous amène du point A au point B.
Et le plan, c'est ce qui définit d'abord A, puis B
et enfin la route à suivre pour aller de l'un à l'autre.
Sans plan, on part de A, on tourne en rond et on aboutit à A.
Pour avoir de plan, il faut prendre la peine de définir :
A. La situation où l'on se trouve
B. La situation où on veut aller
C. Le meilleur chemin pour s'y rendre
Alors comment peut-on y arriver si personne ne veut en entendre parler ?
« Parlez-en entre vous autres
puis revenez nous voir quand vous aurez décidé »
Mauvaise réponse.
L'infime minorité qui contrôle la situation
a élaboré un plan il y a plusieurs centaines d'années
et elle le suit méticuleusement.
Et ça marche...
Si on fait pareil, ça changera quoi ?
Pour qu'il y ait une différence,
il faudrait qu'au lieu d'être élaboré par une infime minorité,
cette fois-ci, le plan soit élaboré par l'immense majorité.
Et pour y arriver, il faudrait calmer ceux et celles
qui veulent immédiatement passer à l'action
sans prendre la peine de réfléchir, de choisir, de planifier, d'organiser...
On a même pas le début de l'ombre du commencement d'un point commun.
Il me semble que c'est par là qu'il faudrait commencer.
A. Ça va mal
La majorité vit dans le déni,
il faut commencer par s'entendre que ça va mal...
B. Ça va aller mieux
La majorité pense que ça a toujours été mal
et que ça ne changera jamais
et que donc que ça ne vaut même pas la peine d'essayer.
Il faut au moins partager l'espoir que ça peut s'améliorer.
C. Le plan
Une fois qu'on est d'accord que ça va mal et que ça pourrait aller mieux,
alors on fait l'inventaire des problèmes, on identifie les causes communes,
on établit les priorités puis on résoud les problèmes un par un.
Et voilà !
.
Mille fois j'ai entendu dire :
« C'est bien beau tout ça, mais si je ne peux rien y faire,
alors je préfère ne même pas en entendre parler »
Oui, mais pour faire quelque chose, ça prend un plan.
Si on a pas de plan, ce n'est pas de l'action, c'est de l'agitation.
L'action c'est ce qui nous amène du point A au point B.
Et le plan, c'est ce qui définit d'abord A, puis B
et enfin la route à suivre pour aller de l'un à l'autre.
Sans plan, on part de A, on tourne en rond et on aboutit à A.
Pour avoir de plan, il faut prendre la peine de définir :
A. La situation où l'on se trouve
B. La situation où on veut aller
C. Le meilleur chemin pour s'y rendre
Alors comment peut-on y arriver si personne ne veut en entendre parler ?
« Parlez-en entre vous autres
puis revenez nous voir quand vous aurez décidé »
Mauvaise réponse.
L'infime minorité qui contrôle la situation
a élaboré un plan il y a plusieurs centaines d'années
et elle le suit méticuleusement.
Et ça marche...
Si on fait pareil, ça changera quoi ?
Pour qu'il y ait une différence,
il faudrait qu'au lieu d'être élaboré par une infime minorité,
cette fois-ci, le plan soit élaboré par l'immense majorité.
Et pour y arriver, il faudrait calmer ceux et celles
qui veulent immédiatement passer à l'action
sans prendre la peine de réfléchir, de choisir, de planifier, d'organiser...
On a même pas le début de l'ombre du commencement d'un point commun.
Il me semble que c'est par là qu'il faudrait commencer.
A. Ça va mal
La majorité vit dans le déni,
il faut commencer par s'entendre que ça va mal...
B. Ça va aller mieux
La majorité pense que ça a toujours été mal
et que ça ne changera jamais
et que donc que ça ne vaut même pas la peine d'essayer.
Il faut au moins partager l'espoir que ça peut s'améliorer.
C. Le plan
Une fois qu'on est d'accord que ça va mal et que ça pourrait aller mieux,
alors on fait l'inventaire des problèmes, on identifie les causes communes,
on établit les priorités puis on résoud les problèmes un par un.
Et voilà !
.
jeudi 24 juillet 2014
On the purpose of life...
.
« He who dies with the most toys wins »
and
« You can tell a man from a boy by the price of his toys »
I have seen various explanations of the meaning of these two sentences,
but I find they all focus too much on the player and not enough on the game.
They say things like :
« I recently listened to someone who told me about a sticker they saw on the rear of an expensive car which read, “He who dies with the most toys wins”. Part of me wanted to laugh, another part felt of me felt pity. So many of us have been caught up in the belief that we should measure our worth in terms of what we own; the bigger our bank balance the greater our worth. We focus on accumulating material wealth, forgetting that we can’t take it with us beyond death. »
http://findyourlifepurpose.com/he-who-dies-with-the-most-toys-wins
Of course, people who think like that do not understand the « game ».
The purpose of the game is not the toys, it is the winning.
Winning is not an end result, it is a way of life.
In the minds of the people to whom those sentences make sense,
from the kindergarden to the grave, each individual is constantly evaluated
in order to separate the wheat from the chaff.
In the end, what the players bring with them in the grave,
is not their net worth but their status as a winner or a looser in the game.
The loosers, and those who are not even playing the game,
they focus all their attention on the material belongings
whereas the winners only focus on winning.
The winners are « the men » with expensive toys,
the loosers are « the boys » with cheap toys or no toys at all.
This was the « worldview »
that we inherited from the Middle Ages materialism.
It reached it's peek when the « motto » driving the business minds was :
« There's a sucker born every minute »
Being born in that worldview
meant your life was a constant struggle
between not being the sucker of anybody else
and grabbing enough suckers to feed your greed.
Children had to learn the game very early in the school yard.
The game has only one rule and one very easy to learn :
« Winner takes all »
Victims get no respect, no help,
they're told to stand their ground,
or else they're never going to make it in society later on.
Agressors get respect, fame, recognition
and they're told they're going to go far in life.
I can remember all that
because it was still the prevaling worldview
when I was born in 1952.
All this had been going on for centuries, gathering momentum,
until suddenly it was the sixties, the Flower Power,
and the mind blowing experiences that changed the name of the game.
« All you need is love, love is all you need »
« What matters is invisible to the eyes »
In fact a whole new game had appeared on the scene.
Having toys was no more a prerequisite to be part of the game,
on the contrary, material possessions became a liability
on your way to become a good player in the new game.
The focus had shifted from the joy of winning to the joy of playing.
The purpose of the new game is not to dominate the others
but to share with one another, to help each other.
We are not separate from each other, we are all one :
« I am he as you are he as you are me and we are all together »
And we are all co-creators of our consensual reality.
A lot of people are still playing by the old rules,
but they're not having as much fun as they used to
and they're certainly not having as much fun
as those who play by the new rules.
Even for a ruler of the world,
you can only take so much exploded guts of bombed children in a day.
Because it is based on a false assumption,
the old game often leads to violence
because it is simpler than facing the truth.
What false assumption ?
It is an assumption so big
no one would even dare considering it false.
It is the assumption that « someone CAN OWN something ».
We all know what « CAN OWN something » means
so let's focus on the « someone » part of the equation.
« Everybody » has a « someone », so we take it for granted
and rarely give any thought to what exactly is a « someone ».
We are trying to identify the owner in « ownership ».
What is « someone » ?
Materialists would say propably « you are your body »
hence « someone » is the body of « someone » .
As everything else, bodies are made of atoms.
Since the atoms of « someone »
each have between 4 and 14 billions years of age
and the maximum age of « someone » is around 150 years
then it is clear that the atoms where already there
long before « someone » was born.
So we now have to ask « someone » :
Who did you get your atoms from ?
How much did you pay for them ?
Have you kept your receipt ?
I am trying to establish the merit of the human claim that
« someone can own something »
and I see that « someone » doesn't even own
the very atoms he or she is made of.
We have to ask ourselves :
How can something
that doesn't even own itself
own something else ?
So, where can « someone »
find a legal basis on which to lay its claim of ownership on « something ».
Nowhere !
Because it doesn't belong to human beings
to give human beings the right to own the universe or any part thereof.
I know they're doing it anyway,
but I consider they're not doing it legally.
It is a clear case of conflict of interest
and their claim has no legal value as proof of ownership.
And pretending God gave the world to a chosen few
is not a valid proof of ownership either.
So if we can't own anything,
where does all that lead us ?
We don't have a good case for « someone can own something »
but we have a good case against « he who dies with the most toys wins » !
It leads us to the idea that
we are not born here to own the world but to create it.
This is what we have been doing all along,
but we have been creating the world
following a rotten clueless scenario with a bad ending.
Now would be a good time for every one to switch gears,
embrace the new paradigm and co-create a different world,
one with a happy ending .
« Give peace a chance »
.
.
« He who dies with the most toys wins »
and
« You can tell a man from a boy by the price of his toys »
I have seen various explanations of the meaning of these two sentences,
but I find they all focus too much on the player and not enough on the game.
They say things like :
« I recently listened to someone who told me about a sticker they saw on the rear of an expensive car which read, “He who dies with the most toys wins”. Part of me wanted to laugh, another part felt of me felt pity. So many of us have been caught up in the belief that we should measure our worth in terms of what we own; the bigger our bank balance the greater our worth. We focus on accumulating material wealth, forgetting that we can’t take it with us beyond death. »
http://findyourlifepurpose.com/he-who-dies-with-the-most-toys-wins
Of course, people who think like that do not understand the « game ».
The purpose of the game is not the toys, it is the winning.
Winning is not an end result, it is a way of life.
In the minds of the people to whom those sentences make sense,
from the kindergarden to the grave, each individual is constantly evaluated
in order to separate the wheat from the chaff.
In the end, what the players bring with them in the grave,
is not their net worth but their status as a winner or a looser in the game.
The loosers, and those who are not even playing the game,
they focus all their attention on the material belongings
whereas the winners only focus on winning.
The winners are « the men » with expensive toys,
the loosers are « the boys » with cheap toys or no toys at all.
This was the « worldview »
that we inherited from the Middle Ages materialism.
It reached it's peek when the « motto » driving the business minds was :
« There's a sucker born every minute »
Being born in that worldview
meant your life was a constant struggle
between not being the sucker of anybody else
and grabbing enough suckers to feed your greed.
Children had to learn the game very early in the school yard.
The game has only one rule and one very easy to learn :
« Winner takes all »
Victims get no respect, no help,
they're told to stand their ground,
or else they're never going to make it in society later on.
Agressors get respect, fame, recognition
and they're told they're going to go far in life.
I can remember all that
because it was still the prevaling worldview
when I was born in 1952.
All this had been going on for centuries, gathering momentum,
until suddenly it was the sixties, the Flower Power,
and the mind blowing experiences that changed the name of the game.
« All you need is love, love is all you need »
« What matters is invisible to the eyes »
In fact a whole new game had appeared on the scene.
Having toys was no more a prerequisite to be part of the game,
on the contrary, material possessions became a liability
on your way to become a good player in the new game.
The focus had shifted from the joy of winning to the joy of playing.
The purpose of the new game is not to dominate the others
but to share with one another, to help each other.
We are not separate from each other, we are all one :
« I am he as you are he as you are me and we are all together »
And we are all co-creators of our consensual reality.
A lot of people are still playing by the old rules,
but they're not having as much fun as they used to
and they're certainly not having as much fun
as those who play by the new rules.
Even for a ruler of the world,
you can only take so much exploded guts of bombed children in a day.
Because it is based on a false assumption,
the old game often leads to violence
because it is simpler than facing the truth.
What false assumption ?
It is an assumption so big
no one would even dare considering it false.
It is the assumption that « someone CAN OWN something ».
We all know what « CAN OWN something » means
so let's focus on the « someone » part of the equation.
« Everybody » has a « someone », so we take it for granted
and rarely give any thought to what exactly is a « someone ».
We are trying to identify the owner in « ownership ».
What is « someone » ?
Materialists would say propably « you are your body »
hence « someone » is the body of « someone » .
As everything else, bodies are made of atoms.
Since the atoms of « someone »
each have between 4 and 14 billions years of age
and the maximum age of « someone » is around 150 years
then it is clear that the atoms where already there
long before « someone » was born.
So we now have to ask « someone » :
Who did you get your atoms from ?
How much did you pay for them ?
Have you kept your receipt ?
I am trying to establish the merit of the human claim that
« someone can own something »
and I see that « someone » doesn't even own
the very atoms he or she is made of.
We have to ask ourselves :
How can something
that doesn't even own itself
own something else ?
So, where can « someone »
find a legal basis on which to lay its claim of ownership on « something ».
Nowhere !
Because it doesn't belong to human beings
to give human beings the right to own the universe or any part thereof.
I know they're doing it anyway,
but I consider they're not doing it legally.
It is a clear case of conflict of interest
and their claim has no legal value as proof of ownership.
And pretending God gave the world to a chosen few
is not a valid proof of ownership either.
So if we can't own anything,
where does all that lead us ?
We don't have a good case for « someone can own something »
but we have a good case against « he who dies with the most toys wins » !
It leads us to the idea that
we are not born here to own the world but to create it.
This is what we have been doing all along,
but we have been creating the world
following a rotten clueless scenario with a bad ending.
Now would be a good time for every one to switch gears,
embrace the new paradigm and co-create a different world,
one with a happy ending .
« Give peace a chance »
.
.
dimanche 18 novembre 2012
.
En réponse à « Les clés de la crèmerie »,
par Lysiane Gagnon dans LaPresse
---
Avant de parler de l'indigence intellectuelle des autres, Madame Gagnon, je me garderais une petite gêne, car votre jupon dépasse un peu.
Pour commencer, de nos jours, n'importe quel enfant d'école sait la différence entre 1k, 1 meg et un gig (respectivement : mille, un million et un milliard). 50 millions, Madame Gagnon, il y a plein d'hommes d'affaires qui gagnent plus que ça dans leur avant-midi. Alors n'essayez de nous faire pleurer pour des pinottes. Parlons plutôt d'Éducation.
Le carré rouge, Madame Gagnon, c'est un symbole. Un symbole que j'arbore fièrement pour marquer mon appartenance à un groupe. Au groupe des personnes qui considèrent que ça vaut la peine pour la société de donner une chance égale à tous ses enfants d'avoir accès aux études supérieures.
Vous vous offusquez pour quelques jeunes qui ont manqué des cours le printemps dernier, mais vous n'avez rien à dire à propos des milliers d'étudiants et d'étudiantes qui auraient dû renoncer à l'université par manque d'argent si le Parti québécois n'avait pas annulé la hausse des frais de scolarité. Et vous ne dites rien non plus à propos des milliers d'autres qui y auraient accès si on avait la gratuité scolaire.
La province compte beaucoup plus de contribuables que d'étudiants. Ce qui coûte plus de 2000$ à chaque étudiant revient à moins de 50$ à chaque contribuable. C'est le même calcul que pour la taxe santé. Si avec 200$ on ramasse 1 milliard, hé bien avec 50$ on ramasse 250 millions. Une simple règle de trois. Y êtes-vous allé à l'université vous Madame Gagnon ?
En tout cas, il me semble évident que Léo Bureau-Blouin en connaît beaucoup plus que vous sur l'université et je dirais même qu'il semble en connaître plus que vous sur la vie en 2012. Car, en vous lisant, je suis ramené dans le monde de mon enfance où il fallait apprendre le petit catéchisme par coeur et s'y conformer. Heureusement ce monde n'existe plus. Il a volé en éclat.
«People are just uptight because their kids are having fun, and they didn't have the same freedom, because they didn't take it, they just followed the lines laid down by their parents.» John Lennon
Ce monde dans lequel il faut se placer pour comprendre votre texte, il est en train de s'écrouler avec les coups de bélier de la Commission Charbonneau et les manifestations quotidiennes des milliards de personnes qui en ont assez des banquiers et de leur doctrine néolibérale bidon qui ne tient pas la route.
Le «droit de grève» des étudiants, des travailleurs ou de qui que ce soit, Madame Gagnon, c'est comme le droit à la «légitime défense», c'est un droit humain qui transcende les sociétés et les époques. Ce n'est ni à vous, ni à vos patrons, ni au gouvernement du Québec de décider qui dans le monde entier peut ou ne peut pas faire la grève. Si les personnes habitant un lieu ou vivant à une époque le peuvent, alors les personnes de tous les autres lieux et de toutes les autres époques le peuvent aussi. C'est ça la loi à partir de maintenant.
La mauvaise foi et l'ignorance crasse, Madame Gagnon, ce n'est pas de changer un chiffre de colonne dans le budget du ministère de l'Éducation, c'est vouloir manipuler l'opinion publique en lui faisant croire que ce sont les «carrés rouges» qui sont contre l'université. Ceux qui sont contre les universités de nos jours, ce sont les corporations qui veulent convertir la recherche fondamentale en recherche appliquée à sauver de l'argent dans leurs départements de recherche et développement et ce sont les politiciens corrompus qui sont prêt à leur livrer nos universités sur un plateau d'argent en échange de quelques enveloppes brunes.
La pire tristesse, Madame Gagnon, c'est de voir l'intelligentsia québécoise à plat vendre devant les banquiers et les militaires plutôt que debout en train de défendre ses enfants et son territoire.
.
En réponse à « Les clés de la crèmerie »,
par Lysiane Gagnon dans LaPresse
---
Avant de parler de l'indigence intellectuelle des autres, Madame Gagnon, je me garderais une petite gêne, car votre jupon dépasse un peu.
Pour commencer, de nos jours, n'importe quel enfant d'école sait la différence entre 1k, 1 meg et un gig (respectivement : mille, un million et un milliard). 50 millions, Madame Gagnon, il y a plein d'hommes d'affaires qui gagnent plus que ça dans leur avant-midi. Alors n'essayez de nous faire pleurer pour des pinottes. Parlons plutôt d'Éducation.
Le carré rouge, Madame Gagnon, c'est un symbole. Un symbole que j'arbore fièrement pour marquer mon appartenance à un groupe. Au groupe des personnes qui considèrent que ça vaut la peine pour la société de donner une chance égale à tous ses enfants d'avoir accès aux études supérieures.
Vous vous offusquez pour quelques jeunes qui ont manqué des cours le printemps dernier, mais vous n'avez rien à dire à propos des milliers d'étudiants et d'étudiantes qui auraient dû renoncer à l'université par manque d'argent si le Parti québécois n'avait pas annulé la hausse des frais de scolarité. Et vous ne dites rien non plus à propos des milliers d'autres qui y auraient accès si on avait la gratuité scolaire.
La province compte beaucoup plus de contribuables que d'étudiants. Ce qui coûte plus de 2000$ à chaque étudiant revient à moins de 50$ à chaque contribuable. C'est le même calcul que pour la taxe santé. Si avec 200$ on ramasse 1 milliard, hé bien avec 50$ on ramasse 250 millions. Une simple règle de trois. Y êtes-vous allé à l'université vous Madame Gagnon ?
En tout cas, il me semble évident que Léo Bureau-Blouin en connaît beaucoup plus que vous sur l'université et je dirais même qu'il semble en connaître plus que vous sur la vie en 2012. Car, en vous lisant, je suis ramené dans le monde de mon enfance où il fallait apprendre le petit catéchisme par coeur et s'y conformer. Heureusement ce monde n'existe plus. Il a volé en éclat.
«People are just uptight because their kids are having fun, and they didn't have the same freedom, because they didn't take it, they just followed the lines laid down by their parents.» John Lennon
Ce monde dans lequel il faut se placer pour comprendre votre texte, il est en train de s'écrouler avec les coups de bélier de la Commission Charbonneau et les manifestations quotidiennes des milliards de personnes qui en ont assez des banquiers et de leur doctrine néolibérale bidon qui ne tient pas la route.
Le «droit de grève» des étudiants, des travailleurs ou de qui que ce soit, Madame Gagnon, c'est comme le droit à la «légitime défense», c'est un droit humain qui transcende les sociétés et les époques. Ce n'est ni à vous, ni à vos patrons, ni au gouvernement du Québec de décider qui dans le monde entier peut ou ne peut pas faire la grève. Si les personnes habitant un lieu ou vivant à une époque le peuvent, alors les personnes de tous les autres lieux et de toutes les autres époques le peuvent aussi. C'est ça la loi à partir de maintenant.
La mauvaise foi et l'ignorance crasse, Madame Gagnon, ce n'est pas de changer un chiffre de colonne dans le budget du ministère de l'Éducation, c'est vouloir manipuler l'opinion publique en lui faisant croire que ce sont les «carrés rouges» qui sont contre l'université. Ceux qui sont contre les universités de nos jours, ce sont les corporations qui veulent convertir la recherche fondamentale en recherche appliquée à sauver de l'argent dans leurs départements de recherche et développement et ce sont les politiciens corrompus qui sont prêt à leur livrer nos universités sur un plateau d'argent en échange de quelques enveloppes brunes.
La pire tristesse, Madame Gagnon, c'est de voir l'intelligentsia québécoise à plat vendre devant les banquiers et les militaires plutôt que debout en train de défendre ses enfants et son territoire.
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vendredi 9 novembre 2012
.
Ce n'est pas moi qui suis irréaliste,
c'est les autres qui manquent d'imagination.
Voici une petite fable pour l'illustrer :
---
Une fois, il y a très très longtemps,
sur les bords d'une rivière vivait une tribu.
Dans la rivière, juste en face du village,
il y avait une grande île luxuriante
où on pouvait cueillir plein de bonnes choses.
Chaque jour les gens du village
nageaient jusqu'à l'île, s'empiffraient,
puis revenaient en rapportant ce qu'ils pouvaient.
Un jour, l'un d'eux eut une idée :
Construisons un canot d'écorce,
ça va être beaucoup plus facile d'aller à l'île.
On le traita de fou, d'irréaliste.
«Nous avons toujours nagé, c'est la meilleure façon!»
Mais l'idée fit son chemin,
on construisit des canots d'écorce
et la vie reprit son cours.
Jusqu'à ce qu'un jour, l'un d'eux eut une idée :
Construisons un pont,
ça va être beaucoup plus facile d'aller à l'île.
On le traita de fou, d'irréaliste.
«Nous avons toujours ramé, c'est la meilleure façon!»
Et ainsi va l'évolution :
Elle avance quand les créatifs brisent les traditions
et stagne quand les réalistes s'y accrochent.
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Ce n'est pas moi qui suis irréaliste,
c'est les autres qui manquent d'imagination.
Voici une petite fable pour l'illustrer :
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Une fois, il y a très très longtemps,
sur les bords d'une rivière vivait une tribu.
Dans la rivière, juste en face du village,
il y avait une grande île luxuriante
où on pouvait cueillir plein de bonnes choses.
Chaque jour les gens du village
nageaient jusqu'à l'île, s'empiffraient,
puis revenaient en rapportant ce qu'ils pouvaient.
Un jour, l'un d'eux eut une idée :
Construisons un canot d'écorce,
ça va être beaucoup plus facile d'aller à l'île.
On le traita de fou, d'irréaliste.
«Nous avons toujours nagé, c'est la meilleure façon!»
Mais l'idée fit son chemin,
on construisit des canots d'écorce
et la vie reprit son cours.
Jusqu'à ce qu'un jour, l'un d'eux eut une idée :
Construisons un pont,
ça va être beaucoup plus facile d'aller à l'île.
On le traita de fou, d'irréaliste.
«Nous avons toujours ramé, c'est la meilleure façon!»
Et ainsi va l'évolution :
Elle avance quand les créatifs brisent les traditions
et stagne quand les réalistes s'y accrochent.
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dimanche 14 octobre 2012
Sous pression
.
On marche sur des oeufs.
Tout est si fragile,
un regard, un mot de travers
et tout bascule.
Quand va-t-on enfin arriver à la maison
pour pouvoir déposer nos bagages
et nous reposer en toute sécurité,
sans cette angoisse omniprésente
qui toujours nous fait craindre le pire
même quand rien ne nous menace vraiment.
J'ai mal aux autres...
Cette planète pourrait être le paradis :
- Les femmes y sont belles
- La bouffe est excellente
- Il y a de la très bonne musique
Mais c'est l'enfer :
- Le système est corrompu
- Les infrastructures tombent en décrépitude
- Le service est pourri
On a pourtant tout ce qu'il faut :
- Les matières premières
- Les outils et le savoir-faire
- Les idées et la volonté
En fait, il ne nous manque que la liberté !
.
On marche sur des oeufs.
Tout est si fragile,
un regard, un mot de travers
et tout bascule.
Quand va-t-on enfin arriver à la maison
pour pouvoir déposer nos bagages
et nous reposer en toute sécurité,
sans cette angoisse omniprésente
qui toujours nous fait craindre le pire
même quand rien ne nous menace vraiment.
J'ai mal aux autres...
Cette planète pourrait être le paradis :
- Les femmes y sont belles
- La bouffe est excellente
- Il y a de la très bonne musique
Mais c'est l'enfer :
- Le système est corrompu
- Les infrastructures tombent en décrépitude
- Le service est pourri
On a pourtant tout ce qu'il faut :
- Les matières premières
- Les outils et le savoir-faire
- Les idées et la volonté
En fait, il ne nous manque que la liberté !
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vendredi 8 juin 2012
L'aube de la pensée holistique
.
Je pense que la pensée holistique
est en train de remplacer
la pensée cartésienne.
Pas la pensée magique, la pensée holistique.
Je suis très Peace and Love, moi-même,
alors je n'ai rien personnellement contre la pensée magique,
mais j'aborde cette question de conscience collective
d'abord sous l'angle de la physique quantique,
puis sous l'angle politique.
Dans les deux cas,
l'important est que ça s'applique à tout le monde,
pas seulement aux personnes gentilles
ou qui méditent de telle façon
ou qui ont vécu ceci ou cela
dans leur vie personnelle.
La conscience n'est pas un phénomène continu,
mais une succession rapide de moments de conscience.
Environ 40 fois par seconde,
nous perdons conscience pendant un bref instant
et nous tombons dans l'inconscient collectif
puis nous en ressortons avec ce qu'il faut
pour vivre le moment de conscience suivant.
C'est comme ça pour tout le monde,
pas juste les gourous et les grands initiés.
Tout le monde, du premier au dernier.
Mais, personne ne revient
avec la même chose de l'inconscient collectif.
Il y a un fondement qui est commun à toute l'humanité,
puis il y a des parties liées à des époques, à des régions,
à des langues, à des cultures, à des événements marquant.
Et à certaines époques,
la pression sociale module assez précisément
ce qui est ramené ou pas par la majorité des individus.
Mais à l'époque en cours actuellement,
peut-être à cause de la communication «many to many»
rendue possible par des outils comme Facebook,
ou pour quelqu'autre raison que ce soit, peu importe,
les informations que nous ramenons de notre inconscient collectif
sont bien différentes de celles que nous ramenions
il y a quelques années à peine.
Ce sont les mêmes mots,
mais on ne les comprend plus de la même façon,
comme s'ils avaient changé les définitions des mots subitement.
Les politiciens et les journalistes
nous répètent les mêmes formules
qu'ils ont toujours utilisées avec succès,
mais les gens ne réagissent plus comme avant.
Les circonstances actuelles font
qu'un très grand nombre de personnes
vivent de profondes prises de conscience
et ça fait des vagues dans l'inconscient collectif.
Les gens sensibles ont été affectés en premier.
L'effet combiné de ces prises de conscience
augmente la force des vagues dans l'inconscient collectif
et maintenant, on n'a plus besoin d'être particulièrement sensible
pour «pogner la vibe», pour pressentir le nouveau paradigme.
Rendu au 100e singe, ça va débouler !
Sergio
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Je pense que la pensée holistique
est en train de remplacer
la pensée cartésienne.
Pas la pensée magique, la pensée holistique.
Je suis très Peace and Love, moi-même,
alors je n'ai rien personnellement contre la pensée magique,
mais j'aborde cette question de conscience collective
d'abord sous l'angle de la physique quantique,
puis sous l'angle politique.
Dans les deux cas,
l'important est que ça s'applique à tout le monde,
pas seulement aux personnes gentilles
ou qui méditent de telle façon
ou qui ont vécu ceci ou cela
dans leur vie personnelle.
La conscience n'est pas un phénomène continu,
mais une succession rapide de moments de conscience.
Environ 40 fois par seconde,
nous perdons conscience pendant un bref instant
et nous tombons dans l'inconscient collectif
puis nous en ressortons avec ce qu'il faut
pour vivre le moment de conscience suivant.
C'est comme ça pour tout le monde,
pas juste les gourous et les grands initiés.
Tout le monde, du premier au dernier.
Mais, personne ne revient
avec la même chose de l'inconscient collectif.
Il y a un fondement qui est commun à toute l'humanité,
puis il y a des parties liées à des époques, à des régions,
à des langues, à des cultures, à des événements marquant.
Et à certaines époques,
la pression sociale module assez précisément
ce qui est ramené ou pas par la majorité des individus.
Mais à l'époque en cours actuellement,
peut-être à cause de la communication «many to many»
rendue possible par des outils comme Facebook,
ou pour quelqu'autre raison que ce soit, peu importe,
les informations que nous ramenons de notre inconscient collectif
sont bien différentes de celles que nous ramenions
il y a quelques années à peine.
Ce sont les mêmes mots,
mais on ne les comprend plus de la même façon,
comme s'ils avaient changé les définitions des mots subitement.
Les politiciens et les journalistes
nous répètent les mêmes formules
qu'ils ont toujours utilisées avec succès,
mais les gens ne réagissent plus comme avant.
Les circonstances actuelles font
qu'un très grand nombre de personnes
vivent de profondes prises de conscience
et ça fait des vagues dans l'inconscient collectif.
Les gens sensibles ont été affectés en premier.
L'effet combiné de ces prises de conscience
augmente la force des vagues dans l'inconscient collectif
et maintenant, on n'a plus besoin d'être particulièrement sensible
pour «pogner la vibe», pour pressentir le nouveau paradigme.
Rendu au 100e singe, ça va débouler !
Sergio
.
samedi 7 avril 2012
Tout finit toujours pas se savoir...
.
En référence à un article dans Le Devoir sur
«Le recours collectif contre l'industrie du Tabac».
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
S'ils avaient le moindre sens de l'honneur,
les responsables de ce fiasco reconnaîtraient leur erreur
et en assumeraient les conséquence de leur vivant.
Un jour ou l'autre, la vérité va finir par sortir,
mais une fois morts, les responsables
ne pourront plus faire quoi que ce soit
pour nettoyer leur karma
et passeront le reste de l'éternité
avec un gros motton dans la gorge.
Ils ont maintenant l'opportunité d'agir
soit de façon honnête et responsable,
soit de façon mesquine et irresponsable.
C'est leur choix.
Mais la Terre n'est pas plate avec un Dieu barbu
qui nous observe d'en haut assis sur un nuage,
non, la Terre est une planète
et tout l'univers est fait de particules sub-atomiques.
Et ces particules ne sont pas de la matière, mais de l'énergie.
E = mc2 (un petit peu de matière, c'est en fait beaucoup d'énergie).
Et l'énergie, c'est de la conscience.
Et la conscience ne vient pas d'un Dieu
quelque part dans l'infiniment grand,
elle surgit du néant en partant de l'infiniment petit
et en remontant jusqu'à nous.
C'est pourquoi on peut dire
que la plupart des grandes religions sont dans les patates,
car leurs cosmogonies contredisent les fondements de la physique.
On ne peut pas être un «Dieu Tout-Puissant»
et se tromper à ce point sur le fonctionnement de son propre univers.
De plus, la conscience n'est pas un phénomène individuel,
c'est un va et vient entre l'individuel et le collectif.
Une cinquantaine de fois par seconde,
notre conscience individuelle se fond
dans notre inconscience collective
et c'est de ce va-et-vient
que s'effectue la prise de conscience,
la compréhension du monde.
Notre mode de vie nous pousse à bloquer/ignorer
une bonne partie de ce que nous devrions tous savoir,
mais en fait, l'univers au complet participe
à nos moindres faits et gestes.
Alors les responsables de ces méfaits
qui ont affecté les vies de tant de personnes
se leurrent profondément s'ils croient pouvoir s'en tirer
avec quelques menteries et de nombreux pots-de-vin.
La vérité a bien meilleur goût !
Sergio
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En référence à un article dans Le Devoir sur
«Le recours collectif contre l'industrie du Tabac».
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S'ils avaient le moindre sens de l'honneur,
les responsables de ce fiasco reconnaîtraient leur erreur
et en assumeraient les conséquence de leur vivant.
Un jour ou l'autre, la vérité va finir par sortir,
mais une fois morts, les responsables
ne pourront plus faire quoi que ce soit
pour nettoyer leur karma
et passeront le reste de l'éternité
avec un gros motton dans la gorge.
Ils ont maintenant l'opportunité d'agir
soit de façon honnête et responsable,
soit de façon mesquine et irresponsable.
C'est leur choix.
Mais la Terre n'est pas plate avec un Dieu barbu
qui nous observe d'en haut assis sur un nuage,
non, la Terre est une planète
et tout l'univers est fait de particules sub-atomiques.
Et ces particules ne sont pas de la matière, mais de l'énergie.
E = mc2 (un petit peu de matière, c'est en fait beaucoup d'énergie).
Et l'énergie, c'est de la conscience.
Et la conscience ne vient pas d'un Dieu
quelque part dans l'infiniment grand,
elle surgit du néant en partant de l'infiniment petit
et en remontant jusqu'à nous.
C'est pourquoi on peut dire
que la plupart des grandes religions sont dans les patates,
car leurs cosmogonies contredisent les fondements de la physique.
On ne peut pas être un «Dieu Tout-Puissant»
et se tromper à ce point sur le fonctionnement de son propre univers.
De plus, la conscience n'est pas un phénomène individuel,
c'est un va et vient entre l'individuel et le collectif.
Une cinquantaine de fois par seconde,
notre conscience individuelle se fond
dans notre inconscience collective
et c'est de ce va-et-vient
que s'effectue la prise de conscience,
la compréhension du monde.
Notre mode de vie nous pousse à bloquer/ignorer
une bonne partie de ce que nous devrions tous savoir,
mais en fait, l'univers au complet participe
à nos moindres faits et gestes.
Alors les responsables de ces méfaits
qui ont affecté les vies de tant de personnes
se leurrent profondément s'ils croient pouvoir s'en tirer
avec quelques menteries et de nombreux pots-de-vin.
La vérité a bien meilleur goût !
Sergio
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vendredi 6 avril 2012
À propos de la CIA dans Facebook
.
C'est certain que je suis un rêveur,
je ne m'en cache pas.
Il y a une différence entre
ce qu'on pense qu'il va se passer
et ce qu'on aimerait qu'il se passe.
Pour ma part, je ne m'intéresse pas tellement
à ce que les gens pensent qu'il va se passer.
Il arrivera bien ce qu'il finira par arriver,
qu'on l'ait prévu d'avance ou pas, peu importe.
Non, moi ce qui m'intéresse c'est de parler
de ce qu'on aimerait qu'il se passe,
de la manière qu'on voudrait que ça se passe,
qu'on imagine un avenir meilleur,
une sortie de crise belle et pacifique.
Aujourd'hui, les personnes intelligentes
comprennent les conséquences
des découvertes en physique quantique
et en neurosciences.
La conscience est une, la pensée aussi,
tout est interrelié.
C'est bien de valeur, mais je dis que les gens
qui continuent de travailler dans la CIA aujourd'hui
n'ont pas compris grand chose dans la vie.
Ce n'est plus suffisant d'être capables
de résoudre des problèmes mathématiques
et logistique pour être considéré intelligent.
Il faut d'abord et avant tout
participer à la prise de conscience.
Puis ça, c'est en majeure partie télépathique.
Facebook n'est qu'une béquille,
un catalyseur, une sorte de loupe.
Mais le principal,
c'est ce qui est en train de se passer
dans nos coeurs et dans nos têtes.
Les mots et les images qui défilent à l'écran,
c'est comme les notes d'une grande musique.
Quand on écoute les notes une par une,
on n'entend pas la musique.
Il ne faut pas considérer
les messages un par un pour ressentir Facebook.
And the best is yet to come !!!
Sergio
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C'est certain que je suis un rêveur,
je ne m'en cache pas.
Il y a une différence entre
ce qu'on pense qu'il va se passer
et ce qu'on aimerait qu'il se passe.
Pour ma part, je ne m'intéresse pas tellement
à ce que les gens pensent qu'il va se passer.
Il arrivera bien ce qu'il finira par arriver,
qu'on l'ait prévu d'avance ou pas, peu importe.
Non, moi ce qui m'intéresse c'est de parler
de ce qu'on aimerait qu'il se passe,
de la manière qu'on voudrait que ça se passe,
qu'on imagine un avenir meilleur,
une sortie de crise belle et pacifique.
Aujourd'hui, les personnes intelligentes
comprennent les conséquences
des découvertes en physique quantique
et en neurosciences.
La conscience est une, la pensée aussi,
tout est interrelié.
C'est bien de valeur, mais je dis que les gens
qui continuent de travailler dans la CIA aujourd'hui
n'ont pas compris grand chose dans la vie.
Ce n'est plus suffisant d'être capables
de résoudre des problèmes mathématiques
et logistique pour être considéré intelligent.
Il faut d'abord et avant tout
participer à la prise de conscience.
Puis ça, c'est en majeure partie télépathique.
Facebook n'est qu'une béquille,
un catalyseur, une sorte de loupe.
Mais le principal,
c'est ce qui est en train de se passer
dans nos coeurs et dans nos têtes.
Les mots et les images qui défilent à l'écran,
c'est comme les notes d'une grande musique.
Quand on écoute les notes une par une,
on n'entend pas la musique.
Il ne faut pas considérer
les messages un par un pour ressentir Facebook.
And the best is yet to come !!!
Sergio
.
mercredi 4 avril 2012
Top-down vs Bottom-up
.
Un exemple de modèle «TOP-DOWN» :
Dieu a mis l'homme sur terre pour dominer la nature.
Un exemple de modèle «BOTTOM-UP» :
Quand tu prends conscience de quelque chose dans ta tête,
ton coeur l'avait senti venir un peu avant.
Et tes cellules y travaillaient déjà depuis un bon moment,
et les molécules bien avant les cellules,
et les atomes bien avant les molécules,
et les particules sub-atomiques
ont été les premières sur le piton.
Bref, la conscience ne descend pas
d'un barbu flottant dans les nuages,
elle surgit de l'infiniment petit
et grimpe l'échelle de la complexité
jusqu'à l'infiniment grand.
Les êtres humains ne sont qu'un maillon
de cette immense chaîne de la vie.
Ni plus, ni moins.
Les gens qui ne comprennent pas ça
devraient au moins faire l'effort de comprendre
qu'ils ont intérêt à remettre leur survie
entre les mains des personnes qui comprennent ça
au lieu de la laisser entre les mains
de ceux qui ne le comprennent pas.
Sergio
.
Un exemple de modèle «TOP-DOWN» :
Dieu a mis l'homme sur terre pour dominer la nature.
Un exemple de modèle «BOTTOM-UP» :
Quand tu prends conscience de quelque chose dans ta tête,
ton coeur l'avait senti venir un peu avant.
Et tes cellules y travaillaient déjà depuis un bon moment,
et les molécules bien avant les cellules,
et les atomes bien avant les molécules,
et les particules sub-atomiques
ont été les premières sur le piton.
Bref, la conscience ne descend pas
d'un barbu flottant dans les nuages,
elle surgit de l'infiniment petit
et grimpe l'échelle de la complexité
jusqu'à l'infiniment grand.
Les êtres humains ne sont qu'un maillon
de cette immense chaîne de la vie.
Ni plus, ni moins.
Les gens qui ne comprennent pas ça
devraient au moins faire l'effort de comprendre
qu'ils ont intérêt à remettre leur survie
entre les mains des personnes qui comprennent ça
au lieu de la laisser entre les mains
de ceux qui ne le comprennent pas.
Sergio
.
dimanche 18 mars 2012
Et maintenant, quoi ?
.
Que chacun chacune prenne position,
la danse va commencer.
On va bien s'amuser !
Fini d'attendre, on passe à l'action.
La balle est dans notre camp,
à nous de scorer.
Il s'agit de viser juste et souvent.
À un moment donné,
il y en a bien une qui va finir par passer.
Comprendre, apprendre, prendre,
donner, montrer, partager.
Ensemble, enfin réunis, heureux...
C'est ça qu'on veut,
c'est le but qu'on vise,
c'est ce qui nous motive.
Aimer d'amour.
Faire l'amour ET la paix.
Lâcher prise, lâché lousse,
laisser aller, aller jusqu'au bout.
Move forward, move along, just move.
We can't stay here, we've got to move on.
Anywhere but here.
This time has no place, we have no time left
for that sorry place of loneliness
that no one will regret.
We have to move now...
Bye, we're gone already !
Libertad, aqui se trata de libertad.
Algo que al final no se puede comprar,
porque es algo que se hace,
also que sale de por dentro,
no algo que se ensuentra por fuera.
Hombre y mujer, pueblo y todo,
en paz y libre.
Asi como si hubiera sido bien hecho
desde el empiezo.
Sergio
.
Que chacun chacune prenne position,
la danse va commencer.
On va bien s'amuser !
Fini d'attendre, on passe à l'action.
La balle est dans notre camp,
à nous de scorer.
Il s'agit de viser juste et souvent.
À un moment donné,
il y en a bien une qui va finir par passer.
Comprendre, apprendre, prendre,
donner, montrer, partager.
Ensemble, enfin réunis, heureux...
C'est ça qu'on veut,
c'est le but qu'on vise,
c'est ce qui nous motive.
Aimer d'amour.
Faire l'amour ET la paix.
Lâcher prise, lâché lousse,
laisser aller, aller jusqu'au bout.
Move forward, move along, just move.
We can't stay here, we've got to move on.
Anywhere but here.
This time has no place, we have no time left
for that sorry place of loneliness
that no one will regret.
We have to move now...
Bye, we're gone already !
Libertad, aqui se trata de libertad.
Algo que al final no se puede comprar,
porque es algo que se hace,
also que sale de por dentro,
no algo que se ensuentra por fuera.
Hombre y mujer, pueblo y todo,
en paz y libre.
Asi como si hubiera sido bien hecho
desde el empiezo.
Sergio
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lundi 2 janvier 2012
Appelle ça comme tu voudras
.
Underground, contre-culture, marginalité,
appelle ça comme tu voudras.
Pour moi, c'était d'abord des personnes,
des personnes que j'ai connues
et avec lesquelles j'ai travaillé fort
pour mettre en pratique une autre manière de vivre ...
Des gens comme Georges Khal et les autres à Mainmise
qui étaient les premiers à traduire les textes
de Buckminster Fuller, Wilheim Reich, Timothy Leary...
Mainmise et les autres revues de ce temps fou
où nous sommes partis nombreux en campagne
reprendre contact avec la nature.
Fêter la vie, fêter l'amour,
vivre l'idéal utopique, pacifique et écologique.
Avec Isabelle et les autres femmes sages et effrontées,
on a commencé par se donner une autre manière de naître.
Avec Russell et les autres apprentis fermiers,
on s'est donné une autre manière de cultiver la terre.
Avec Steve et les autres des coops d'aliments naturels,
on s'est donné une autre manière d'acheter
et de se répartir la nourriture.
Avec Claude, Raoûl, Plume et tant d'autres poêtes déjantés
on s'est donné le droit de parler à notre manière.
Avec Mado et les autres déviants de toutes les normes,
on s'est donné la possibilité
de n'importe quelle autre manière d'être.
Avec Claire, Bob et les autres vélorutionnaires,
on s'est donnés des pistes cyclable
pour circuler d'une autre manière.
Avec Christian «Sir Lancelot» et les autres «Open Source»,
on s'est donné les outils pour communiquer d'une autre manière.
Avec François et les autres poéliticiens de la Grande Corne,
on s'est donné une autre manière de faire de la politique.
L'arme absolue contre l'ignorance, c'est la compréhension,
et comprendre ce qui se passe, ça n'a pas de prix,
parce que ça s'achète pas.
Sergio
.
Underground, contre-culture, marginalité,
appelle ça comme tu voudras.
Pour moi, c'était d'abord des personnes,
des personnes que j'ai connues
et avec lesquelles j'ai travaillé fort
pour mettre en pratique une autre manière de vivre ...
Des gens comme Georges Khal et les autres à Mainmise
qui étaient les premiers à traduire les textes
de Buckminster Fuller, Wilheim Reich, Timothy Leary...
Mainmise et les autres revues de ce temps fou
où nous sommes partis nombreux en campagne
reprendre contact avec la nature.
Fêter la vie, fêter l'amour,
vivre l'idéal utopique, pacifique et écologique.
Avec Isabelle et les autres femmes sages et effrontées,
on a commencé par se donner une autre manière de naître.
Avec Russell et les autres apprentis fermiers,
on s'est donné une autre manière de cultiver la terre.
Avec Steve et les autres des coops d'aliments naturels,
on s'est donné une autre manière d'acheter
et de se répartir la nourriture.
Avec Claude, Raoûl, Plume et tant d'autres poêtes déjantés
on s'est donné le droit de parler à notre manière.
Avec Mado et les autres déviants de toutes les normes,
on s'est donné la possibilité
de n'importe quelle autre manière d'être.
Avec Claire, Bob et les autres vélorutionnaires,
on s'est donnés des pistes cyclable
pour circuler d'une autre manière.
Avec Christian «Sir Lancelot» et les autres «Open Source»,
on s'est donné les outils pour communiquer d'une autre manière.
Avec François et les autres poéliticiens de la Grande Corne,
on s'est donné une autre manière de faire de la politique.
L'arme absolue contre l'ignorance, c'est la compréhension,
et comprendre ce qui se passe, ça n'a pas de prix,
parce que ça s'achète pas.
Sergio
.
dimanche 27 novembre 2011
L'unité sous-jacente
.
Quelles que soient nos différences,
nous sommes tous unis par notre appartenance à l'humanité.
C'est de naissance,
ce n'est soumis à aucune condition
et c'est un droit inaliénable.
Cela dit, on peut séparer l'humanité en toutes sortes de catégories :
- Homme, femme, autre...
- Bébé, enfant, ado, adulte, croulant, vieillard...
- Riche, pauvre, sans opinion...
On peut même combiner les catégories :
- Les riches des pays pauvres vs les pauvres des pays riches
On a aussi créé des catégories artificielles :
- Pays, religions, partis politiques, public/privé, ...
- Par profil de consommation
On en arrive à cibler des groupes très pointus.
Où est-ce que je veux en venir avec tout ça ?
C'est simple, quelle que soit la façon de nous diviser,
ce n'est jamais une raison suffisante
pour justifier le recours à la violence pour résoudre la situation
lorsque deux individus ou deux groupes d'individus
n'arrivent pas à s'entendre sur le détail qui les divise.
C'est une autre façon de dire : «Peace and Love»
Que nous le voulions ou non,
nous avons tous beaucoup plus de ressemblances que de différences.
Et comme chaque atome de l'univers est relié à tous les autres,
chaque être humain est relié à tous les autres.
D'où : «Aimez-vous les uns les autres»
Bon, c'est pas parce qu'on s'aime les uns les autres
qu'on est obligés d'être d'accord avec tout le monde.
C'est un objectif à atteindre, un but commun.
Mais, au moment où on se parle,
la vie nous a divisés en une multitude de sous-catégories
qu'on a tendance à regrouper comme «alliés» ou «adversaires».
Tout le monde peut faire une erreur, ou un bon coup.
Un «allié» peut faire une erreur;
cela n'en fait pas un «adversaire».
Un «adversaire» peut faire un bon coup;
cela n'en fait pas un «allié».
Il y a aussi des gens un peu «girouette»
qui tirent à droite ou à gauche, au gré du vent.
Moi, le vent ne m'affecte pas trop,
parce que je marche avec les idées,
les mêmes idées depuis le début :
- Small is beautiful
- Aimez-vous les uns les autres
- L'essentiel est invisible pour les yeux
- Imagine no countries, no possessions, no religions
- E = mc2 (la matière c'est de l'énergie)
- Think globally, act locally
- All is one
J'y vois une grande cohérence, une belle utopie,
beaucoup d'espoir d'un monde meilleur.
Aussi, ces idées m'aident à distinguer les «alliés» des «adversaires».
Les alliés vont dans la même direction,
les adversaires me freinent.
Pour être cohérent avec moi-même,
je suis de ceux qui veulent régler le problème actuel
non pas en éliminant le 1% par la violence,
mais en le ramenant dans le 99%
afin que nous puissions vivre à 100%
dans la paix et l'harmonie
ad vitam aeternam.
Sergio
.
Quelles que soient nos différences,
nous sommes tous unis par notre appartenance à l'humanité.
C'est de naissance,
ce n'est soumis à aucune condition
et c'est un droit inaliénable.
Cela dit, on peut séparer l'humanité en toutes sortes de catégories :
- Homme, femme, autre...
- Bébé, enfant, ado, adulte, croulant, vieillard...
- Riche, pauvre, sans opinion...
On peut même combiner les catégories :
- Les riches des pays pauvres vs les pauvres des pays riches
On a aussi créé des catégories artificielles :
- Pays, religions, partis politiques, public/privé, ...
- Par profil de consommation
On en arrive à cibler des groupes très pointus.
Où est-ce que je veux en venir avec tout ça ?
C'est simple, quelle que soit la façon de nous diviser,
ce n'est jamais une raison suffisante
pour justifier le recours à la violence pour résoudre la situation
lorsque deux individus ou deux groupes d'individus
n'arrivent pas à s'entendre sur le détail qui les divise.
C'est une autre façon de dire : «Peace and Love»
Que nous le voulions ou non,
nous avons tous beaucoup plus de ressemblances que de différences.
Et comme chaque atome de l'univers est relié à tous les autres,
chaque être humain est relié à tous les autres.
D'où : «Aimez-vous les uns les autres»
Bon, c'est pas parce qu'on s'aime les uns les autres
qu'on est obligés d'être d'accord avec tout le monde.
C'est un objectif à atteindre, un but commun.
Mais, au moment où on se parle,
la vie nous a divisés en une multitude de sous-catégories
qu'on a tendance à regrouper comme «alliés» ou «adversaires».
Tout le monde peut faire une erreur, ou un bon coup.
Un «allié» peut faire une erreur;
cela n'en fait pas un «adversaire».
Un «adversaire» peut faire un bon coup;
cela n'en fait pas un «allié».
Il y a aussi des gens un peu «girouette»
qui tirent à droite ou à gauche, au gré du vent.
Moi, le vent ne m'affecte pas trop,
parce que je marche avec les idées,
les mêmes idées depuis le début :
- Small is beautiful
- Aimez-vous les uns les autres
- L'essentiel est invisible pour les yeux
- Imagine no countries, no possessions, no religions
- E = mc2 (la matière c'est de l'énergie)
- Think globally, act locally
- All is one
J'y vois une grande cohérence, une belle utopie,
beaucoup d'espoir d'un monde meilleur.
Aussi, ces idées m'aident à distinguer les «alliés» des «adversaires».
Les alliés vont dans la même direction,
les adversaires me freinent.
Pour être cohérent avec moi-même,
je suis de ceux qui veulent régler le problème actuel
non pas en éliminant le 1% par la violence,
mais en le ramenant dans le 99%
afin que nous puissions vivre à 100%
dans la paix et l'harmonie
ad vitam aeternam.
Sergio
.
samedi 19 novembre 2011
À l'avant-garde
.
J'étais encore très jeune quand mon père m'a dit :
«Je n'ai besoin de personne pour me gouverner,
je suis capable de me gouverner moi-même.»
C'est un de mes points de départ dans la vie.
Monsieur Charest, Monsieur Harper,
bien que je sois né dans cette province, dans ce pays,
jamais je ne me suis considéré sous votre autorité,
je ne vous reconnais aucune autorité sur moi.
C'est comme ça que je comprend ce que veut dire :
Marginal, contre-culture, underground, etc.
Appelez ça comme vous voudrez,
ça veut dire que je ne suis pas impliqué dans la magouille,
je vois le même monde, mais je le vois de l'extérieur.
Ce monde, je ne lui dois rien car
non seulement je rend à César ce qui est à César,
mais en plus je donne le maximum et je prend le minimum.
Alors je peux me permettre de le regarder de l'extérieur.
Allant à l'encontre des commentateurs, des observateurs,
des professeurs d'école, des fonctionnaires de l'État,
sans oublier à l'encontre des élus eux-mêmes,
je dis que la démocratie est une bonne idée,
mais qu'elle n'a jamais été mise en pratique nulle part.
Nommez-moi un pays où c'est la population qui gouverne.
Il y a l'Islande qui est en train d'écrire une constitution
et deviendrait alors l'endroit sur cette planète
où on s'est approché le plus près de l'idéal démocratique.
Pour moi, «démocratie» et «élection» ne sont pas synonymes.
La démocratie est un grand principe,
tandis que les élections ne sont qu'une façon
de mettre la démocratie en pratique.
C'est l'histoire qui a le dernier mot quand on se demande
si une population est démocratique ou non.
Si, au bout du compte, la population a décidé quoi faire
dans le meilleur intérêt de tous et chacun,
alors elle était démocratique.
Si, d'autre part, la population a été forcée d'agir
au détriment de la plupart dans l'intérêt de certains,
alors elle n'était pas démocratique.
Même si cette population était «willing» de se faire fourrer
cela ne la rendait pas plus démocratique.
Bref, de mon point de vue de marginal,
qui survit tant bien que mal,
à la marge d'une population barbare,
sur une planète où la civilisation
n'arrive pas à s'installer durablement,
tout ce que je vois quand je sors de chez moi
c'est une vaste supercherie.
Et sur cette planète où le plus fort fait la loi,
je suis Sanzalure, le Peace and Love.
.
J'étais encore très jeune quand mon père m'a dit :
«Je n'ai besoin de personne pour me gouverner,
je suis capable de me gouverner moi-même.»
C'est un de mes points de départ dans la vie.
Monsieur Charest, Monsieur Harper,
bien que je sois né dans cette province, dans ce pays,
jamais je ne me suis considéré sous votre autorité,
je ne vous reconnais aucune autorité sur moi.
C'est comme ça que je comprend ce que veut dire :
Marginal, contre-culture, underground, etc.
Appelez ça comme vous voudrez,
ça veut dire que je ne suis pas impliqué dans la magouille,
je vois le même monde, mais je le vois de l'extérieur.
Ce monde, je ne lui dois rien car
non seulement je rend à César ce qui est à César,
mais en plus je donne le maximum et je prend le minimum.
Alors je peux me permettre de le regarder de l'extérieur.
Allant à l'encontre des commentateurs, des observateurs,
des professeurs d'école, des fonctionnaires de l'État,
sans oublier à l'encontre des élus eux-mêmes,
je dis que la démocratie est une bonne idée,
mais qu'elle n'a jamais été mise en pratique nulle part.
Nommez-moi un pays où c'est la population qui gouverne.
Il y a l'Islande qui est en train d'écrire une constitution
et deviendrait alors l'endroit sur cette planète
où on s'est approché le plus près de l'idéal démocratique.
Pour moi, «démocratie» et «élection» ne sont pas synonymes.
La démocratie est un grand principe,
tandis que les élections ne sont qu'une façon
de mettre la démocratie en pratique.
C'est l'histoire qui a le dernier mot quand on se demande
si une population est démocratique ou non.
Si, au bout du compte, la population a décidé quoi faire
dans le meilleur intérêt de tous et chacun,
alors elle était démocratique.
Si, d'autre part, la population a été forcée d'agir
au détriment de la plupart dans l'intérêt de certains,
alors elle n'était pas démocratique.
Même si cette population était «willing» de se faire fourrer
cela ne la rendait pas plus démocratique.
Bref, de mon point de vue de marginal,
qui survit tant bien que mal,
à la marge d'une population barbare,
sur une planète où la civilisation
n'arrive pas à s'installer durablement,
tout ce que je vois quand je sors de chez moi
c'est une vaste supercherie.
Et sur cette planète où le plus fort fait la loi,
je suis Sanzalure, le Peace and Love.
.
mardi 15 novembre 2011
Souffler de toutes nos forces
.
Il se passe en ce moment quelque chose au niveau mondial
qui remet en question tout ce qui se passe au niveau local.
Le monde ne sera plus jamais comme avant.
La plupart des arguments que je lis dans les commentaires
seront bientôt désuets car leur sens est trop ancré
dans une vision du monde qui n'aura plus cours.
Par exemple, traiter quelqu'un de «Babyboomer»,
ça n'a de sens que dans un cadre très, très restreint,
et qui n'est d'aucun intérêt pour la majeure partie de la planète.
C'est cette opportunité de prise de conscience du niveau planétaire
que le mouvement mondial des indignés offre à tout le monde.
Au lieu de perdre son temps avec des chicanes de clocher,
concentrons notre attention sur ce qui se passe maintenant,
en cet instant précis partout sur la planète.
L'indignation profonde qui gagne le monde entier,
c'est le sentiment que nous ressentons instinctivement
en voyant des beaux-parleurs comme Monsieur Legault,
avec tous les journalistes qui le suivent à la trace
et pleins d'électeurs à la recherche d'un nouveau Messie
pour les sauver de la misère humaine.
Les indignés n'y croient plus.
Une fois qu'on a vu ce qui se passe à la grandeur de la planète,
on a du mal à s'énerver avec ce qui se passe au niveau d'une province.
Nos institutions politiques ont été conçues il y a plus de mille ans,
au plus profond de la Grande Noirceur,
à l'époque où on croyait que la terre était plate,
au centre de l'univers et que tout le reste tournait autour.
Les Parlements, les Sénats, les Ministères, les Lois,
tout cet édifice a été conçu sur la base de la séparation,
sur l'idée que chaque individu est séparé et indépendant.
Toute la définition de la propriété est fondée là-dessus.
Une société basée sur l'idée que si Dieu a créé des forts et des faibles,
c'est parce qu'il voulait que les forts mangent les faibles.
Sauf qu'en étudiant l'infiniment grand,
nous avons compris que la Terre n'est pas le centre de l'univers
puis en étudiant l'infiniment petit,
nous avons compris que la matière, c'est de l'énergie.
Nous avons compris que l'univers est de nature holographique,
c'est à dire que le tout est dans chacune de ses parties
et par conséquent que chacune des parties contient le tout.
Cela nous donne une nouvelle perspective sur la vie
et sur le fait que le fort dépend autant du faible que le faible du fort.
La science démontre
ce que les grandes traditions spirituelles ont toujours su :
Il n'y a pas de séparation, tout est interconnecté,
chaque personne compte.
Nous ne sommes pas propriétaires des objets qui nous entourent,
nous en sommes responsables.
Il est aussi fractal en ce sens que, même s'ils sont toujours différents,
c'est toujours le même pattern qui se répète
de l'infiniment petit à l'infiniment grand.
All is one !
L'humanité, c'est toutes les personnes qui ont vécu,
qui vivent et qui vivront.
Par le simple fait de naître,
toutes les personnes font partie de l'humanité.
Méfiez-vous de quiconque essaie de vous embrigader
dans moins que l'humanité au complet,
vous allez nécessairement y perdre au change.
Le monde, c'est déjà nous le 99% qui s'en occupe.
S'il y a de l'électricité dans les fils,
s'il y a des rues pour aller d'un endroit à l'autre,
s'il y a des maisons pour rester dedans,
s'il y a de quoi manger sur nos tables,
c'est nous qui savons faire ça,
pas le 1% !
Tout ce qui fonctionne, c'est nous qui le faisons fonctionner.
On dit souvent : «C'est toujours les mêmes qui font toutte!»
Si ces personnes qui font toujours toutte
décidaient de continuer de le faire bénévolement,
en peu de temps, tout le monde aurait de quoi manger,
chacun aurait une place où rester, un travail à faire,
une communauté à aimer, une belle vie à vivre.
Et les ordres des généraux d'attaquer les ennemis tomberaient à plat
car il n'y aurait plus aucun soldat pour leur obéir,
tous ayant compris qu'il vaut mieux vivre heureux gratis
que de se pourrir la vie à tuer pour de l'argent.
Nous sommes devant un château de carte,
et ce qui le tient debout c'est l'obéissance.
Ce qui nous retient de souffler de toutes nos forces,
c'est la peur de nous retrouver tous nus dans la rue
si le château de cartes s'écroule.
Mauvais raisonnement !
En plus de faire marcher tout ce qui marche,
c'est nous le 99% qui soutient ce château de carte
en plus de toutes les guéguerres des roitelets
qui s'amusent à détruire tout ce qu'on a construit en temps de paix.
Je pense que si le château de cartes s'écroule enfin,
ça va tout de suite devenir beaucoup plus simple pour tout le monde.
Ensuite on verra.
«From the bottom up»
On va reconstruire en partant d'en bas...
Pour se pratiquer à agir en synchronicité,
je suggère que, comme les «Marchés»,
les indignés réagissent aux actualités à chaque jour.
Comme ça, on pourrait entendre aux nouvelles :
«La Bourse de NewYork a fait ceci, celle de Tokyo a fait cela
et les Indignés ont tous levé les yeux au ciel
précisément au même moment partout sur la planète.»
Love is all you need
Sergio
Il se passe en ce moment quelque chose au niveau mondial
qui remet en question tout ce qui se passe au niveau local.
Le monde ne sera plus jamais comme avant.
La plupart des arguments que je lis dans les commentaires
seront bientôt désuets car leur sens est trop ancré
dans une vision du monde qui n'aura plus cours.
Par exemple, traiter quelqu'un de «Babyboomer»,
ça n'a de sens que dans un cadre très, très restreint,
et qui n'est d'aucun intérêt pour la majeure partie de la planète.
C'est cette opportunité de prise de conscience du niveau planétaire
que le mouvement mondial des indignés offre à tout le monde.
Au lieu de perdre son temps avec des chicanes de clocher,
concentrons notre attention sur ce qui se passe maintenant,
en cet instant précis partout sur la planète.
L'indignation profonde qui gagne le monde entier,
c'est le sentiment que nous ressentons instinctivement
en voyant des beaux-parleurs comme Monsieur Legault,
avec tous les journalistes qui le suivent à la trace
et pleins d'électeurs à la recherche d'un nouveau Messie
pour les sauver de la misère humaine.
Les indignés n'y croient plus.
Une fois qu'on a vu ce qui se passe à la grandeur de la planète,
on a du mal à s'énerver avec ce qui se passe au niveau d'une province.
Nos institutions politiques ont été conçues il y a plus de mille ans,
au plus profond de la Grande Noirceur,
à l'époque où on croyait que la terre était plate,
au centre de l'univers et que tout le reste tournait autour.
Les Parlements, les Sénats, les Ministères, les Lois,
tout cet édifice a été conçu sur la base de la séparation,
sur l'idée que chaque individu est séparé et indépendant.
Toute la définition de la propriété est fondée là-dessus.
Une société basée sur l'idée que si Dieu a créé des forts et des faibles,
c'est parce qu'il voulait que les forts mangent les faibles.
Sauf qu'en étudiant l'infiniment grand,
nous avons compris que la Terre n'est pas le centre de l'univers
puis en étudiant l'infiniment petit,
nous avons compris que la matière, c'est de l'énergie.
Nous avons compris que l'univers est de nature holographique,
c'est à dire que le tout est dans chacune de ses parties
et par conséquent que chacune des parties contient le tout.
Cela nous donne une nouvelle perspective sur la vie
et sur le fait que le fort dépend autant du faible que le faible du fort.
La science démontre
ce que les grandes traditions spirituelles ont toujours su :
Il n'y a pas de séparation, tout est interconnecté,
chaque personne compte.
Nous ne sommes pas propriétaires des objets qui nous entourent,
nous en sommes responsables.
Il est aussi fractal en ce sens que, même s'ils sont toujours différents,
c'est toujours le même pattern qui se répète
de l'infiniment petit à l'infiniment grand.
All is one !
L'humanité, c'est toutes les personnes qui ont vécu,
qui vivent et qui vivront.
Par le simple fait de naître,
toutes les personnes font partie de l'humanité.
Méfiez-vous de quiconque essaie de vous embrigader
dans moins que l'humanité au complet,
vous allez nécessairement y perdre au change.
Le monde, c'est déjà nous le 99% qui s'en occupe.
S'il y a de l'électricité dans les fils,
s'il y a des rues pour aller d'un endroit à l'autre,
s'il y a des maisons pour rester dedans,
s'il y a de quoi manger sur nos tables,
c'est nous qui savons faire ça,
pas le 1% !
Tout ce qui fonctionne, c'est nous qui le faisons fonctionner.
On dit souvent : «C'est toujours les mêmes qui font toutte!»
Si ces personnes qui font toujours toutte
décidaient de continuer de le faire bénévolement,
en peu de temps, tout le monde aurait de quoi manger,
chacun aurait une place où rester, un travail à faire,
une communauté à aimer, une belle vie à vivre.
Et les ordres des généraux d'attaquer les ennemis tomberaient à plat
car il n'y aurait plus aucun soldat pour leur obéir,
tous ayant compris qu'il vaut mieux vivre heureux gratis
que de se pourrir la vie à tuer pour de l'argent.
Nous sommes devant un château de carte,
et ce qui le tient debout c'est l'obéissance.
Ce qui nous retient de souffler de toutes nos forces,
c'est la peur de nous retrouver tous nus dans la rue
si le château de cartes s'écroule.
Mauvais raisonnement !
En plus de faire marcher tout ce qui marche,
c'est nous le 99% qui soutient ce château de carte
en plus de toutes les guéguerres des roitelets
qui s'amusent à détruire tout ce qu'on a construit en temps de paix.
Je pense que si le château de cartes s'écroule enfin,
ça va tout de suite devenir beaucoup plus simple pour tout le monde.
Ensuite on verra.
«From the bottom up»
On va reconstruire en partant d'en bas...
Pour se pratiquer à agir en synchronicité,
je suggère que, comme les «Marchés»,
les indignés réagissent aux actualités à chaque jour.
Comme ça, on pourrait entendre aux nouvelles :
«La Bourse de NewYork a fait ceci, celle de Tokyo a fait cela
et les Indignés ont tous levé les yeux au ciel
précisément au même moment partout sur la planète.»
Love is all you need
Sergio
Libellés :
Indignés Marchés 99% holographique fractal
mercredi 7 octobre 2009
Qui a raison ?
Voir.ca, «Voix publique» par Josée Legault
Capitalisme inc.
Dans son papier sur le dernier film de Michael Moore,
Josée Legault termine avec le concept radical
et dangereusement révolutionnaire que le controversé cinéaste
suggère comme «solution de rechange» : la Démocratie !
J'ai pensé que la réflexion suivante allait dans le même sens...
Qui a raison ?
Depuis que le monde est monde,
la majorité se trompe et une des minorités a raison.
On ne sait pas laquelle,
mais on se doute que ce n'est pas celle qui est au pouvoir.
C'est une des conséquences inéluctables du fait
que la conscience est plus individuelle que collective.
Si la conscience était collective,
la majorité aurait raison en même temps
que la minorité qui a trouvé la bonne idée.
Mais si la conscience était collective, il n'y aurait plus de minorités
car nous ne formerions qu'un seul et même groupe : l'humanité.
Bref, la conscience est individuelle et le monde change sans arrêt,
ce qui fait que l'ordre établi est toujours désuet.
Comme la majorité du monde obéit docilement à l'ordre établi,
il n'est pas surprenant que la pensée majoritaire soit retardataire.
Heureusement, il y a des minorités
qui s'aventurent hors des sentiers battus
et tombent parfois sur un bon filon,
sur l'idée qui réaligne la pensée dans le sens de l'histoire.
En général, l'ordre établi les repère très vite
et les élimine sur le champ.
Mais il arrive parfois que l'une d'elle réussit à passer le message
et alors toute l'humanité fait un bond en avant.
L'histoire de la science est truffée d'anecdotes de personnes
qui ont été persécutées à leur époque,
puis considérées comme des génies une fois mortes.
On a beau faire des excuses officielles à leurs descendants,
le mieux serait de mettre fin maintenant aux persécussions
qui ont lieu en ce moment même.
Si la majorité avait 2 cennes de bon sens,
elle se rendrait compte que,
comme elle ne sait pas laquelle des minorités
va la sortir de la marde dans laquelle elle s'est enlisée,
elle a intérêt à arrêter de les éliminer systématiquement.
En fait, il faut arrêter immédiatement
tous les conflits armés qui sévissent sur la planète.
Il faut mettre fin une fois pour toutes
à la violence partout et à tous les niveaux.
On s'en fout lequel des deux a commencé,
il faut que les deux arrêtent immédiatement.
That's it, pis that's all!
Le party est fini, les parents sont revenus plus tôt que prévu,
ils ont allumé les lumières, fermé la musique.
Pis là, les jeunes qui ont exagéré
vont devoir commencer par ramasser les pots cassés
et en profiter pour chercher une crisse de bonne explication.
La violence continue
parce que la majorité du monde
considère la violence comme un mal nécessaire.
Mais souvent ces personnes ont hérité ce préjugé de leur entourage
et seraient bien en peine d'en démontrer le bien fondé.
En fait, la violence n'est ni nécessaire, ni souhaitable.
Si vous croyez que la violence est inévitable,
vous pourriez faire faire un grand bon en avant à l'humanité
simplement en admettant que peut-être que oui, et peut-être que non.
Aussitôt que la majorité ne soutiendra plus la violence,
la violence va commencer à diminuer.
Et une majorité, ça se gagne une personne à la fois.
Je veux que les enfants de mes enfants vivent dans un monde merveilleux...
Serge Grenier
Capitalisme inc.
Dans son papier sur le dernier film de Michael Moore,
Josée Legault termine avec le concept radical
et dangereusement révolutionnaire que le controversé cinéaste
suggère comme «solution de rechange» : la Démocratie !
J'ai pensé que la réflexion suivante allait dans le même sens...
Qui a raison ?
Depuis que le monde est monde,
la majorité se trompe et une des minorités a raison.
On ne sait pas laquelle,
mais on se doute que ce n'est pas celle qui est au pouvoir.
C'est une des conséquences inéluctables du fait
que la conscience est plus individuelle que collective.
Si la conscience était collective,
la majorité aurait raison en même temps
que la minorité qui a trouvé la bonne idée.
Mais si la conscience était collective, il n'y aurait plus de minorités
car nous ne formerions qu'un seul et même groupe : l'humanité.
Bref, la conscience est individuelle et le monde change sans arrêt,
ce qui fait que l'ordre établi est toujours désuet.
Comme la majorité du monde obéit docilement à l'ordre établi,
il n'est pas surprenant que la pensée majoritaire soit retardataire.
Heureusement, il y a des minorités
qui s'aventurent hors des sentiers battus
et tombent parfois sur un bon filon,
sur l'idée qui réaligne la pensée dans le sens de l'histoire.
En général, l'ordre établi les repère très vite
et les élimine sur le champ.
Mais il arrive parfois que l'une d'elle réussit à passer le message
et alors toute l'humanité fait un bond en avant.
L'histoire de la science est truffée d'anecdotes de personnes
qui ont été persécutées à leur époque,
puis considérées comme des génies une fois mortes.
On a beau faire des excuses officielles à leurs descendants,
le mieux serait de mettre fin maintenant aux persécussions
qui ont lieu en ce moment même.
Si la majorité avait 2 cennes de bon sens,
elle se rendrait compte que,
comme elle ne sait pas laquelle des minorités
va la sortir de la marde dans laquelle elle s'est enlisée,
elle a intérêt à arrêter de les éliminer systématiquement.
En fait, il faut arrêter immédiatement
tous les conflits armés qui sévissent sur la planète.
Il faut mettre fin une fois pour toutes
à la violence partout et à tous les niveaux.
On s'en fout lequel des deux a commencé,
il faut que les deux arrêtent immédiatement.
That's it, pis that's all!
Le party est fini, les parents sont revenus plus tôt que prévu,
ils ont allumé les lumières, fermé la musique.
Pis là, les jeunes qui ont exagéré
vont devoir commencer par ramasser les pots cassés
et en profiter pour chercher une crisse de bonne explication.
La violence continue
parce que la majorité du monde
considère la violence comme un mal nécessaire.
Mais souvent ces personnes ont hérité ce préjugé de leur entourage
et seraient bien en peine d'en démontrer le bien fondé.
En fait, la violence n'est ni nécessaire, ni souhaitable.
Si vous croyez que la violence est inévitable,
vous pourriez faire faire un grand bon en avant à l'humanité
simplement en admettant que peut-être que oui, et peut-être que non.
Aussitôt que la majorité ne soutiendra plus la violence,
la violence va commencer à diminuer.
Et une majorité, ça se gagne une personne à la fois.
Je veux que les enfants de mes enfants vivent dans un monde merveilleux...
Serge Grenier
dimanche 27 septembre 2009
À qui profite le crime ?
.
Dans son blogue «Voix publique», Josée Legault demande :
«A qui profite le crime ?»
Et j'ajoute : «Comment a-t-il été rendu possible ?»
----------------------
«À qui profite le crime?»
c'est la première question que se posent
les enquêteurs chargés d'en retracer l'auteur.
«Comment a-t-il été rendu possible?»
devrait être la première question que se pose
la communauté qui veut que ça ne se reproduise plus.
À mon avis, la grande majorité des crimes à grande échelle
sont rendus possible grâce à la complicité de témoins silencieux.
Quand quelque chose touche des milliers de personnes,
il y en a nécessairement quelques-unes
qui voient très bien ce qui se passe.
En choisissant de ne pas intervenir,
elles deviennent complices du crime.
Le mieux qu'on puisse faire ensemble pour y remédier
serait de montrer à nos enfants que
la personne qui se tait est aussi coupable que celle qui le fait.
Il faut développer très jeune le courage d'intervenir
avant qu'il ne soit trop tard,
avant que le mal ne soit fait.
Et en tant que société,
il nous faut soutenir les personnes habituées à se taire
et qui osent enfin parler.
Il faut savoir que tout crime repose sur un silence
et que chaque silence a un prix.
Sergio
.
Dans son blogue «Voix publique», Josée Legault demande :
«A qui profite le crime ?»
Et j'ajoute : «Comment a-t-il été rendu possible ?»
----------------------
«À qui profite le crime?»
c'est la première question que se posent
les enquêteurs chargés d'en retracer l'auteur.
«Comment a-t-il été rendu possible?»
devrait être la première question que se pose
la communauté qui veut que ça ne se reproduise plus.
À mon avis, la grande majorité des crimes à grande échelle
sont rendus possible grâce à la complicité de témoins silencieux.
Quand quelque chose touche des milliers de personnes,
il y en a nécessairement quelques-unes
qui voient très bien ce qui se passe.
En choisissant de ne pas intervenir,
elles deviennent complices du crime.
Le mieux qu'on puisse faire ensemble pour y remédier
serait de montrer à nos enfants que
la personne qui se tait est aussi coupable que celle qui le fait.
Il faut développer très jeune le courage d'intervenir
avant qu'il ne soit trop tard,
avant que le mal ne soit fait.
Et en tant que société,
il nous faut soutenir les personnes habituées à se taire
et qui osent enfin parler.
Il faut savoir que tout crime repose sur un silence
et que chaque silence a un prix.
Sergio
.
dimanche 9 août 2009
Le matérialisme rationel
.
Comme les gens matérialistes se croient rationels,
ils pensent que les gens non-matérialistes
sont nécessairement irrationnels.
Je connais plein de gens qui sont tout à fait rationnels
et pourtant ne sont pas du tout matérialistes.
Ça n'a rien à voir.
De toutes façons, avant de se traiter de matérialiste ou pas,
il faudrait commencer par s'entendre sur c'est quoi la matière ?
Il y en a qui disent que c'est des particules, des ondes, de l'énergie...
En tout cas, à ce que je sache, il n'y a plus personne qui soutient
que la matière c'est comme des petites briques
qu'on pourrait voir avec un microscope
comme on peut voir des acariens
ou même des microbes.
Pour faire une longue histoire courte,
supposons que cette énergie que l'on perçoit,
ce n'est ni une onde, ni une particule, mais une pulsion.
Il n'y a rien, puis soudain «bzzzt», il y a quelque chose,
puis encore rien...
Rien, quelque chose, rien...
Nothing, something, nothing...
Nada, algo, nada...
All the time...
That's it, pis that's all !!!
Il me semble que c'est assez simple
que n'importe qui peut comprendre ça.
En tout cas, si vous réussissez à comprendre ça,
vous avez compris l'essentiel de la physique quantique.
C'est comme quand on a compris que la terre n'était pas plate.
En résumé, la terre est une planète et la matière, c'est de l'énergie.
Et qu'est-ce que l'énergie ?
On peut la décrire comme une particule, ou comme une onde,
car elle peut se comporter comme l'une ou l'autre,
vu qu'elle n'est ni l'une ni l'autre.
C'est comme de minuscules éclairs qui éclatent dans le vide.
Sauf qu'au lieu d'être longs et tortueux
comme les éclairs qui sillonnent nos cieux orageux,
ce seraient comme les arcs électriques qui se forment
quand il y a un un court circuit.
Bon, le plus important là-dedans est
de bien visualiser qu'il ne s'agit pas d'une onde
qui monte et descend comme les marées de l'océan
et qu'il ne s'agit pas non plus d'une particule
qui rebondit partout comme une balle de ping pong.
C'est un grésillement, c'est quelque chose qui apparaît,
puis qui disparaît, puis qui réapparaît
mais pas nécessairement à même place.
Mais la question essentielle qu'il faut se poser ensuite, c'est:
«Où sommes-nous quand notre matière n'y est pas ?»
Il y en a qui vont dire qu'il reste toujours suffisament de matière
pour prendre le relais de celle qui manque.
Mais je n'arrive pas à imaginer le casse-tête que ça doit être
au niveau sub-atomique, pour la conciliation travail-famille,
et les luttes syndicales entre les quarks et les charms
concernant l'overtime et les congés de maladie.
Moi, si on me demandait où on est
pendant que notre matière n'y est pas,
je répondrais :
Nous sommes à la même place où nous étions avant la naissance,
qui est aussi la même place où nous irons après la mort
et qui s'adonne en plus à être exactement
la même place où nous sommes maintenant.
Car le présent est la seule place qui existe vraiment.
«BE HERE NOW!»
Et le présent est généré au fur et à mesure à partir de rien.
Du vide, surgit le présent, à un rythme étourdissant.
Et ce que l'on perçoit est de nature holographique,
ce qui veut simplement dire que
le tout est dans chacune des parties.
Ce que l'on perçoit est en plus de nature fractale,
ce qui veut simplement dire que le pattern général
se répète à tous les niveaux d'organisation.
Autrement dit :
«Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas»
Et c'est justement pour ça que l'on peut dire que :
«All is one»
Quand on chante :
«I am he as you are he as you are me and we are all together»
Ça ne veut pas dire que nous somme tous la même personne,
ça veut dire que nous participons tous de la même réalité,
que nous fonctionnons tous suivant le même code
et que l'existence de chacun est garante
de l'existence de tous les autres.
MATIÈRE = ÉNERGIE = CONSCIENCE
Notre individualité, n'est pas moins notre individualité
si elle n'est pas vraiment conservée dans nos atomes.
Elle réside et opère à partir du même niveau
où tout le reste du show est géré.
Chaque partie n'a d'existence que dans le cadre du tout.
Pour moi, cela n'a rien d'abstrait.
Ça veut dire que les gens qui défendent le système capitaliste
en montrant la nature où le plus fort mange le plus faible
se trompent car au niveau le plus fondamental
la nature est coopérative, interconnectée
et accorde la même attention à chaque particule.
«Ce que vous faites au plus petit d'entre les miens,
c'est à moi que vous le faites»
Il me semble qu'une façon pacifique de sortir de cette crise
serait d'encourager la communauté des gens
qui pratiquent l'économie solidaire.
Planifions pour favoriser le meilleur
au lieu de seulement s'organiser pour éviter le pire.
Serge Grenier
P.S. Pour visualiser les p'tits «bzzzt» d'énergie
;-)
Comme les gens matérialistes se croient rationels,
ils pensent que les gens non-matérialistes
sont nécessairement irrationnels.
Je connais plein de gens qui sont tout à fait rationnels
et pourtant ne sont pas du tout matérialistes.
Ça n'a rien à voir.
De toutes façons, avant de se traiter de matérialiste ou pas,
il faudrait commencer par s'entendre sur c'est quoi la matière ?
Il y en a qui disent que c'est des particules, des ondes, de l'énergie...
En tout cas, à ce que je sache, il n'y a plus personne qui soutient
que la matière c'est comme des petites briques
qu'on pourrait voir avec un microscope
comme on peut voir des acariens
ou même des microbes.
Pour faire une longue histoire courte,
supposons que cette énergie que l'on perçoit,
ce n'est ni une onde, ni une particule, mais une pulsion.
Il n'y a rien, puis soudain «bzzzt», il y a quelque chose,
puis encore rien...
Rien, quelque chose, rien...
Nothing, something, nothing...
Nada, algo, nada...
All the time...
That's it, pis that's all !!!
Il me semble que c'est assez simple
que n'importe qui peut comprendre ça.
En tout cas, si vous réussissez à comprendre ça,
vous avez compris l'essentiel de la physique quantique.
C'est comme quand on a compris que la terre n'était pas plate.
En résumé, la terre est une planète et la matière, c'est de l'énergie.
Et qu'est-ce que l'énergie ?
On peut la décrire comme une particule, ou comme une onde,
car elle peut se comporter comme l'une ou l'autre,
vu qu'elle n'est ni l'une ni l'autre.
C'est comme de minuscules éclairs qui éclatent dans le vide.
Sauf qu'au lieu d'être longs et tortueux
comme les éclairs qui sillonnent nos cieux orageux,
ce seraient comme les arcs électriques qui se forment
quand il y a un un court circuit.
Bon, le plus important là-dedans est
de bien visualiser qu'il ne s'agit pas d'une onde
qui monte et descend comme les marées de l'océan
et qu'il ne s'agit pas non plus d'une particule
qui rebondit partout comme une balle de ping pong.
C'est un grésillement, c'est quelque chose qui apparaît,
puis qui disparaît, puis qui réapparaît
mais pas nécessairement à même place.
Mais la question essentielle qu'il faut se poser ensuite, c'est:
«Où sommes-nous quand notre matière n'y est pas ?»
Il y en a qui vont dire qu'il reste toujours suffisament de matière
pour prendre le relais de celle qui manque.
Mais je n'arrive pas à imaginer le casse-tête que ça doit être
au niveau sub-atomique, pour la conciliation travail-famille,
et les luttes syndicales entre les quarks et les charms
concernant l'overtime et les congés de maladie.
Moi, si on me demandait où on est
pendant que notre matière n'y est pas,
je répondrais :
Nous sommes à la même place où nous étions avant la naissance,
qui est aussi la même place où nous irons après la mort
et qui s'adonne en plus à être exactement
la même place où nous sommes maintenant.
Car le présent est la seule place qui existe vraiment.
«BE HERE NOW!»
Et le présent est généré au fur et à mesure à partir de rien.
Du vide, surgit le présent, à un rythme étourdissant.
Et ce que l'on perçoit est de nature holographique,
ce qui veut simplement dire que
le tout est dans chacune des parties.
Ce que l'on perçoit est en plus de nature fractale,
ce qui veut simplement dire que le pattern général
se répète à tous les niveaux d'organisation.
Autrement dit :
«Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas»
Et c'est justement pour ça que l'on peut dire que :
«All is one»
Quand on chante :
«I am he as you are he as you are me and we are all together»
Ça ne veut pas dire que nous somme tous la même personne,
ça veut dire que nous participons tous de la même réalité,
que nous fonctionnons tous suivant le même code
et que l'existence de chacun est garante
de l'existence de tous les autres.
MATIÈRE = ÉNERGIE = CONSCIENCE
Notre individualité, n'est pas moins notre individualité
si elle n'est pas vraiment conservée dans nos atomes.
Elle réside et opère à partir du même niveau
où tout le reste du show est géré.
Chaque partie n'a d'existence que dans le cadre du tout.
Pour moi, cela n'a rien d'abstrait.
Ça veut dire que les gens qui défendent le système capitaliste
en montrant la nature où le plus fort mange le plus faible
se trompent car au niveau le plus fondamental
la nature est coopérative, interconnectée
et accorde la même attention à chaque particule.
«Ce que vous faites au plus petit d'entre les miens,
c'est à moi que vous le faites»
Il me semble qu'une façon pacifique de sortir de cette crise
serait d'encourager la communauté des gens
qui pratiquent l'économie solidaire.
Planifions pour favoriser le meilleur
au lieu de seulement s'organiser pour éviter le pire.
Serge Grenier
P.S. Pour visualiser les p'tits «bzzzt» d'énergie
;-)
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