dimanche 14 octobre 2012

Sous pression

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On marche sur des oeufs.

Tout est si fragile,
un regard, un mot de travers
et tout bascule.

Quand va-t-on enfin arriver à la maison
pour pouvoir déposer nos bagages
et nous reposer en toute sécurité,
sans cette angoisse omniprésente
qui toujours nous fait craindre le pire
même quand rien ne nous menace vraiment.

J'ai mal aux autres...

Cette planète pourrait être le paradis :
- Les femmes y sont belles
- La bouffe est excellente
- Il y a de la très bonne musique

Mais c'est l'enfer :
- Le système est corrompu
- Les infrastructures tombent en décrépitude
- Le service est pourri

On a pourtant tout ce qu'il faut :
- Les matières premières
- Les outils et le savoir-faire
- Les idées et la volonté

En fait, il ne nous manque que la liberté !
.

1 commentaire:

lili detodo a dit…

c'est bien vrai ce que tu dis la serge, c'est simplement et bien dit. cette envie de s’alléger du fardeau des regards, du qu'en dira-t-on et surtout de ce qu'on attends de nous (on, les individus et le systeme, nous, nous autres les gens). expectations. puis qu'on peut rien dire et surtout cette peur. apres avoir accouché cette peur me paralysait, j'avais peur de sortir.

(ouf ca va mieux)

alors que...
ca pourrait etre beau en maudit

(et les enfants ca redonne le gout)